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La CNAS organise une journée d’information destinée aux médecins
lundi 2 janvier 2017, écrit par : Boutebna N.

Une journée d’information destinée aux médecins du secteur privé et public sera organisée Mardi 03 janvier à 9h00 au niveau du siège de l’agence CNAS de Sétif, rue du 17 octobre 1961- cité Bizard - et qui a pour thème « Les congés de maladie de complaisance ».

21 commentaire(s) publié(s)
aziz :

C’est une bonne initiative mais il faut que la cnas s’organise aussi :
Medecin traitant et son remplaçant officiel sur agenda, traçabilités des congés de maladie et accident de travail, traçabilités des ordonnances et arrêt de travail ( code barre) état et privé. ......

medecin a qui on apprend son metier :

quel sujet bidon ; au lieu de rendre a cesar ce qui lui appartient messieux de la cras n ont pas trouve mieux pour se sub ti tuer aux hommes de science et conscience que sont les médecins ;cet assure que cet organisme est entrain de voler spolier et subtiliser est devenu maintenant corro mpu aha ha ce sont vos agents qui sont complaisants parceque le conge de maladie quelque soit sa provenance et sa duree doit etre valide par un mede cin conseil(cras) alors apprenez l ethique medicale aux votre

Aib alina 2017 :

Comment on parle de congés de complaisance alors que la consultation chez le médecin privé est de 1500DA alors qu’il est imposé à 200DA et l’assurance vous rembourse à 200 DA de meme que les bilans trop élevés et le Scanner, l’IRM à 22000DA et on vous rembourse 900DA Expliquer moi cette arnaque légale ????
Donc c’est le citoyen qui est perdant alors ne venez pas nous chanter et parler des congés de complaisance !!!!!!!!!!!!!!!
Ou est le serment "d’HYPOCRATE".
Le complaisant est un médecin, le controleur du congé est médecin donc excusez moi ça n’a pas de sens.

Aïssa :

Excellente initiative pour essayer de diminuer les arrêts de travail "non justifiés", en remotivant les médecins exerçant en publique comme en privé....mais ce sera difficile pour certains médecins, qui auront peur de perdre des clients !
Mais avec un minimum d’esprit citoyen, le serment d’Hippocrate en tête, et un peu d’intégrité : cela pourrait améliorer le budget et caisses de la CNAS ! Salam.

Hippocr..ite :

On va leur apprendre comment bien plumer le pauvre malade ....Payer 2000 Da pour se faire rembourser 80 ; se faire opérer pour 150 000 Da et rembourser 2000 ...etc...., se faire un dentier et recevoir un coup de pied au derrière en guise de remboursement,........

assurénonremboursé :

et pourquoi pas aussi les tarifs appliqués par ces médecins (soi disant)

à tout ceux qui critiquent les médecins :

Vous réclamez des consultations à 200 DA , pour des personnes ayant fait 12 années d’études (pour ne pas dire de souffrances) ?
Je suis rentré à l’université à l’âge de 18 ans,j’en ai fini à l’âge de 30 ans : mes études ont été jalonnées de difficultés,de privations et de beaucoup de souffrances : je n’ai pas vu ma jeunesse passer.
Je ne parle pas des concours,parce que personne n’ignore que ce n’est pas donné à tout le monde de réussir.
À 200 DA,j’aurai fait cordonnier.

@ assurénonremboursé :

En fait vous avez juste l’impression d’être assuré.
En réalité vos cotisations à la CNAS sont complètement ridicules,et donc les remboursements le sont aussi.
Prenez l’exemple de la France : sur 1000€ que vous gagnez,l’état prélèvera en cotisations et différents impôts et taxes 400€............Et vous laissera 600€ pour vivre.
Est-ce que vous connaissez un Algérien qui acceptera tant de prélèvements OBLIGATOIRES.
Pas d’impôts ...............Pas de système de santé - pas de services publics - pas d’écoles ....Etc.

nosy-bé :

Les docteurs "médecins" qui facturent leurs prestations au-delà de ce qui est dû, sont des spéculateurs . Ils n’honorent ni leur métier ,ni la morale ,ni la science , ni le statut qui est sensé être le leur dans la société .

Aïssa :

A l’attention de : " @à tout ceux qui critiquent les médecins " : oui avez tout à fait raison, car pour " médecine" = oui en effet de longues années d’études difficiles, avec même de la souffrance, jalonnées de concours pas moins difficiles. Vous mériteriez des tarifs de consultations en privé et /ou des salaires en public bien plus élevés !
Mais la CNAS pourrait aussi revoir ses taux de remboursement (et de cotisation) pour les usagers.
Alors laissez à leur ignorance " tous ceux qui critiquent les médecins", "leurs revenus", "leurs compétences". Je crois que ce sont des cas désespérés.....mais comme vous le faites parfaitement, il est bon de rappeler le cursus des études de Médecine, à celles et ceux, qui pourraient encore être réceptif(ve)s.
Après il ne faudra ni s’étonner, ni surtout se plaindre, que la proportion la plus importante de médecins (y compris des spécialistes) venus de l’étranger, pour exercer leur Art en France et plus particulièrement dans la Région parisienne sont .....? LES MÉDECINS ALGÉRIENS : qui ont été formés dans les Universités algériennes, qui vont s’exiler en France ou ailleurs, en pure perte pour l’Algérie qui a payé leurs études, et pour les algérien(enne)s qui perdent des médecins, fort appréciés en France, et ailleurs ! ! ! ! Salam.

@ nosy-bé :

Mais un plombier qui vous facture une réparation futile à 3000 DA :
- vous le remercierez,
- vous lui ferez un café,
- vous l’inviterez peut-être à déjeuner,
- et vous lui ferais une bise en guise de "CHITA" pour qu’il revienne au cas où ?
Et vous faites pareillement pour un maçon,un mécanicien, un carrossier, un ferronnier........Etc.
Mais la jalousie fait que nos élites sont insultées et traitées de voleurs.
Mais, la grande hypocrisie,est celle qui fait que quand vous rentrez au cabinet d’un médecin : vous faites la courbette : Ya-Hakim Tabaraka Allah Fik .....Kather Kheirek ....BLA-BLA-BLA

@ nosy-bé :

Pourquoi vous ne lisez pas les interventions qui ont précédé la vôtre ?
Est-ce que vous , vous honorez vos impôts ,vos taxes .....Enfin,quelles sont vos contributions vis-à-vis de votre pays ?
Je sais qu’en Algérie on ne paye pratiquement rien .
Moi,je croisais des "connaissances" qui me traînaient au café pour me payer un GAZOUZ : quelques mois plus tard,ces mêmes personnes revenaient me voir pour une consultation,et je lisais dans leurs yeux : Hey ya Sahbi N’ta H’bibi ....chaque fois qu’on se croise,je jure par dieu que tu viennes boire une Kahoua avec moi..................Tu ne vas pas quand même me faire payer la consultation aujourd’hui.
Mais,il y’a un petit problème : c’est que je n’achète pas de quoi vivre en offrant des cafés au boulanger - boucher - et tout le reste.
Monsieur nosy-bé, y’a pas de rabais.....On est pas au Burkinabé.

mohamed :

Tout est une question d’éthique,education et honnêteté. Hélas,c’est ce qui manque chez nous.

Aïssa :

Oui tout à fait d’accord avec :" @mohamed", dont l’analyse, est claire, synthétique intelligente, et très pertinente !

nosy-bé :

Il est maintenant des "médecins" qui veulent se comparer aux plombiers et autres maçons d’occasions pour ce qui concerne leurs rétributions . Pourquoi pas encore aux vendeurs de pétards,et spéculateurs de tous ordres ?
La société est sensée être un ensemble de relations ordonnées où chacun prend ce qui lui est dû..en fonction de ce qu’il fait . Le médecin ,qui soigne ,les malades et tous ceux en demande de soins ,doit savoir que ceux-ci connaissent des fortunes diverses et sont tous soumis à un ordre social convenu,régulé,équilibré ( où le médecin est aussi un élément de cette société ) . En remboursant 80% du prix de la consultation ,la sécurité sociale accorde à l’assuré 80 da ,et considère donc que la consultation vaut 200da ,ce qui correspond approximativement à 1% du SNMG . La Haute -Volta semble mieux équilibrée ,que le pays de ces médecins qui attendent 12 ans,à l’université, pour se mettre de la partie et faire valoir des prétentions non convenues !

Aïssa :

Continuez à critiquer les médecins algériens, quand tous seront partis, vous irez vous faire soigner (avec vos millions de dinars !!!) en France et/ou en Suisse comme les dirigeants et les responsables au plus haut niveau de l’État !

Ou alors avec la "roqya" ou...??? j’ai oublié ??? : avec le RHB ! ! Ces algériens qui critiquent les médecins, devraient d’abord regarder leur propre comportement mafieux personnel et quotidien ! Salam.

Commentaire n°270657 :

la ou je n’arrive pas à comprendre le medecin traitant en remplissant la feuille de maladie il mentionne (TS ou CS) qui veut dire en monnaie qu’il a perçu soit 50 ou 100 DA et la cnas bien sur vous rembourse les 80 pour cent soit 40 ou 80 DA j’ai fait un scandanle à la cnas et je suis avec un agent qui pour calmer il m’a dit va voir ton medecin qu’il attest que tu as payé 1500 DA et je te rembourserai les 80 pour cent de la somme 1500DA.je suis revenu à mon medecin traitant et je lui raconté ce qui s’est passé à la cnas et qu’il a vu que j’étais dans état inkhaltable il m’a remis les 1500 DA .en resumé et la cnas et les medecins font ce qu’ils veulent .DOULA ghayba .et quand le chat n’est pas là la cnas et les medecins .....

Aïssa :

A l’attention de celles et ceux qui critiquent les médecins à Sétif ( et en Algérie), voici un article très long : MAIS LE TITRE SUFFIT.
 : " Fuite des cerveaux : Près de 10 000 médecins algériens exercent en France ".
"Logo El Watan - Mardi 10 janvier 2017.

Fuite des cerveaux : Près de 10 000 médecins algériens exercent en France

le 10.01.17 | 10h00 Réagissez

Selon le docteur Bekkat Berkani Mohamed, président du conseil national de l’Ordre des médecins algériens, l’exil des praticiens algériens est justifié par le manque de considération dont ils font l’objet en Algérie.

Il y aurait quelque 10 000 médecins qui ont préféré s’installer et exercer en France. Cette déclaration faite par le docteur Bekkat Berkani Mohamed, président du conseil national de l’Ordre des médecins algériens, invité du forum d’El Moudjahid, est justifiée par le manque de considération dont font l’objet les médecins en Algérie. Selon ses propos, la santé n’a pas la place qu’elle mérite.

« Elle devrait être la préoccupation des autorités non pas en besoins matériels mais au-delà, explique-t-il. Il faut qu’il y ait un Conseil des ministres spécialement dédié à la santé, la formation, l’accès aux soins, les moyens humains pour avoir une feuille de route du secteur. Elle s’avère importante étant donné qu’il n’y a pas un état des lieux réel. » Concernant le projet de loi sanitaire, le Dr Bekkat Berkani revient sur le nombre important de réserves relevées par son instance. « Nous avons émis plusieurs réserves, mais nous n’avons pas consulté le brouillon de ce projet de loi afin de constater si elles ont été prises en considération ou pas.

Parmi les choses qui doivent absolument être incluses dans ce nouveaux texte, s’il on veut lui assurer une pérennité d’au moins 10 ans, l’agence du médicament. Il faut justement que cette nouvelle loi revoie dans le détail toutes les prérogatives de cette instance afin que sa décision soit décisive et irrévocable. Il faut également consacrer un chapitre à la prévention et lui créer un véritable office. Ce dernier doit réellement contrôler tous les éléments qui peuvent conduire à des maladies, à savoir l’environnement, la nature et la composition des aliments, et rendre, à travers un véritable travail de vulgarisation, l’information disponible à toutes les franges de la société », ajoute-t-il.

Même si, pour lui, cette nouvelle loi encore en phase de projet est très évolutive en s’intéressant à la santé mentale, pénitentiaire et à l’interruption volontaire de grossesse, elle doit absolument être axée sur les mécanismes à même de rétablir la confiance des citoyens dans les établissements sanitaires publics. Il faut également, selon le Dr Bekkat Berkani, revoir la carte sanitaire, revenir vers les secteurs sanitaires qui existaient dans le temps et assurer une meilleure décentralisation de la décision.

Il est obligatoire qu’il y ait un organisme de veille sanitaire qui serait le « journal officiel » des maladies transmissibles et non transmissibles, qui prendrait en charge la veille sur la bonne pratique des soins, dont le calendrier des vaccinations, et sera habilité à faire des déclarations pour assurer et rassurer le grand public quant à la propagation des maladies.

Toutefois, le Dr Bekkat Berkani considère inacceptable le fait qu’un grand chapitre de 40 articles soit intégralement consacré aux dispositions pénales pour les médecins et les personnels soignants : « Le code pénal est assez riche pour que ses dispositions soient claires et applicables à tout le monde. » Il remet également en question la formation des médecins qui ne répond pas aux besoins ainsi que celle des formateurs. Il estime qu’il n’y a pas assez de formateurs pour le flux important d’étudiants en médecine.

Il préconise l’obligation d’instaurer une sorte de concours aux bacheliers ayant une forte moyenne pour qu’il y ait une « élite de médecins » et les obliger à suivre une formation en langues française et même anglaise pour assurer le minimum d’apprentissage et de compréhension. L’invité d’El Moudjahid a évoqué le relationnel médecin/patient et médecin avec sa hiérarchie en mettant l’accent sur l’obligation d’ouvrir le dialogue avec les éléments du secteur public.

Tout en condamnant les erreurs médicales, le Dr Bekkat Berkani incite l’Etat à prendre en charge les dédommagements préalables et la réparation des erreurs. « Le secteur privé doit être complémentaire mais ne doit en aucun cas brouiller le travail du secteur public. Les honoraires ne doivent pas être fixés par la loi. Il faut qu’il y ait une fourchette générale, mais pas imposer des tarifs. Nous n’assurons pas un service commercial », conclut-il.
Asma Bersali

Algérien :

Il faut bien dire que le métier de médecin n’est pas un métier comme les autres.
Je pense que ceux qui ont fait des études en médecine dans le but de gagner de l’argent ont fait un mauvais calcul.
Il est vrai que le médecin ne peut pas vivre que d’amour et eau fraîche, mais un véritable médecin qui croit à la noblesse de son métier ne fera pas de l’argent une priorité.
On est loin du médecin qui se déplace au domicile du malade, pour le soigner et lui donner des médicaments s’il est démuni.
C’était l’époque ou le médecin était plus qu’aimé et respecté, par tout le monde ....

@ Algérien :

Et pendant quand on est y , pourquoi pas le boulanger qui vous ramène votre baguette chez vous.
C’est un métier qui demande beaucoup de sacrifices .
Tout a un prix .....EL-BATAL YA BATAL,comme disaient nos anciens.
L’eau n’est pas gratuite,pourquoi voulez-vous que le médecin le soit.

......Et,rassurez-vous on ne s’est pas trompé de "calcul" ...Seulement,ce n’est pas donné à tous.

Algérien :

"...Et,rassurez-vous on ne s’est pas trompé de "calcul" ...Seulement, ce n’est pas donné à tous."

Je suppose que la personne qui a écrit cette phrase est médecin.
Si c’est le cas, je souhaite ne jamais être consulté par elle, même gratuitement.

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