Accueil > Culture >

13e édition du Festival arabe de Djemila jeudi à Sétif

jeudi 20 juillet 2017, écrit par : APS

La 13ème édition du Festival arabe de Djemila (wilaya de Sétif) sera ouverte jeudi prochain, apprend-on jeudi auprès des services de wilaya.

Toutes les conditions ont été mises en place pour le bon déroulement du festival qui aura lieu sur le site archéologique de l’antique cité romaine Cuicul (Djemila) du 20 au 27 juillet, ajoute la même source.

Les huit soirées du festival seront animées par des stars de la musique arabe dont les libanais Waïl Djessar, Saâd Ramadhane et Nedjwa Karam, le tunisien Saber Erribaï et le palestinien Mohamed Assaf.

Des vedettes de la chanson nationale dont cheb Bilal, Abdou Deriassa, cheb Arras, cheb Anouar, Farès Staïfi et Abdalahh Menaï sont également annoncées au festival, souligne-t-on à la wilaya.


Partager cet article :
15 commentaire(s) publié(s)
mRmr :
Un responsable de l’armée française en arrivant sur le site de djemila pour la première fois a voulu transporter pierre par pierre l’arc de triomphe en France comme un trophé de guerre ou bien pour en faire une décoration urbaine comme c’est le cas de l’obélisque volé d’Égypte mais à la fin il a changé d’avis le trouvant pas si joli à son gout pour qu’il en vaille la peine.
Commentaire n°274743 :
Nul mais vraiment nul d’inviter tous les ans des chansons libanaise et leur donner des grosse somme d’argent festival du chameliers
Aïssa :
Excellent, super, BRAVO ! Salam.
yel :
A mrmr Si le français n a pas ramenė la porte de setif en france c parcequ il n y avait pas a l ėpoque de route mais seulement une piste.donc c ėtait impossible. Merci de ne pas propager de fausses idėes. Le site de djemila est considerė par tous les archėologues comme une perle du monde romain.
abdallah kerbadji :
on organise, a grands frais et a nos frais, un festiVal arabe au milieu de symboles berbero-romains et donc non arabes ! !. ceci n’arrive que chez nous, peuple sans veritable identite assumee. Que Dieu puisse rectifier cette horrible erreur de l’Histoire, et punisse les contrefacteurs. Amen.
khali :
Toutes les conditions ont été mises en place pour le bon déroulement du festival qui aura lieu sur le site archéologique de l’antique cité romaine Cuicul (Djemila) du 20 au 27 juillet, ajoute la même source. +++++++++++++++ effectivement le site est magnifique ++++++++++ pour le reste beaucoup d’interrogations n’ont pas de réponses positives et satisfaisantes,à commencer par l’eau, l’hygiène et les dépenses inutiles en cette période de sécheresse, d’été et de disette en matière d’équilibre budgétaire et de rentrée des devises ++++++++++++++ sans parler des maux ’drogue, alcool, proxénétisme qui vont être le fleuron de ce festival qui est un moyen de détournement culturel et des us de notre société +++++ pourquoi dépenser tant d’argent quand, la misère , le chomage , la corruption, l’injustice et l’incivisme sont bien installés dans le (...)
Aïssa :
https://youtu.be/6kGIpff0pCw. Djémila, Djemila, ou encore Djamila, Ǧamilla en Kabyle (de l’arabe : جميلة, « la belle ») est une cité antique située sur le territoire de la commune éponyme de Djemila, dans la wilaya de Sétif, en bordure de la région du Constantinois en Algérie. Le site de Djémila abrite les vestiges de l’antique Cuicul, cité romaine, classée patrimoine mondial par l’Unesco. La colonie de Cuicul fut fondée sur un sol accidenté au nord de l’Algérie à la fin du Ier siècle (en 96) probablement par les vétérans de Nerva ; son nom est celui d’un village ou d’un lieu berbère qui n’avait pas encore été latinisé. C’est avant Timgad l’une des dernières colonie de déduction en Afrique romaine.
Aïssa :
Le site Localisation de Cuicul dans l’Afrique romaine. Cuicul est érigée à 900 mètres d’altitude sur un site d’importance stratégique, à la croisée des routes nord-sud (N/S) d’Igilgili à Lambèse et est-ouest (E/O) de Cirta à Sitifis. Bâtie sur une dorsale montagneuse entourée de ravins, la ville était d’accès difficile donc facile à défendre et la surveillance, à partir des sommets alentour, en était aisée. En raison de l’étroitesse de l’éperon sur lequel elle est construite, la cité, édifiée sur un plan incliné, a une configuration grossièrement triangulaire de 365 mètres de hauteur, sur une superficie d’environ 80 000 m2. Elle se compose de trois parties : la vieille cité ou quartiers nord ; la nouvelle cité ou quartiers sud et le quartier dit chrétien au sud-est. Ces dernières années ont vu la réalisation d’un musée, que l’on rejoint à partir des quartiers sud par une allée bordée d’arbres et de prairies, près de l’entrée du parc archéologique situé dans la partie la plus basse de la ville de (...)
arqueolog :
Merci d arreter les copiės collės
Aïssa :
Valeur universelle exceptionnelle - Brève synthèse - Le site de Djémila est situé à 50 km au nord-est de la ville de Sétif. Connu sous son nom antique Cuicul, le site de Djémila est un établissement d’une ancienne colonie romaine fondée sous le règne de Nerva (96-98 de notre ère). La ville romaine occupait un site défensif remarquable. Cuicul est l’un des fleurons de l’architecture romaine en Afrique du Nord. S’étant remarquablement pliée aux contraintes du site montagneux, un éperon rocheux qui s’étire, à 900 m d’altitude, entre l’oued Guergour et l’oued Betame, deux torrents montagnards, la ville possédait son propre sénat et son forum. Vers le début du IIIe siècle, elle débordait de ses remparts par la création du temple de Septimius Severus, l’arc de Caracalla, le marché et la basilique civile. Le site a été aussi marqué par une empreinte chrétienne matérialisée par plusieurs édifices de culte : une cathédrale, une église et son baptistère considéré parmi les plus grands de la période paléochrétienne. Le (...)
Aïssa :
Critère (iii) : Djémila apporte un témoignage exceptionnel sur une civilisation disparue. C’est l’un des plus beaux ensembles de ruines romaines du monde. Les vestiges archéologiques, le plan d’urbanisme romain bien intégré et le cadre environnemental constituent les ressources qui représentent les valeurs attribuées au site. Critère (iv) : Djémila offre un exemple éminent d’un type d’ensemble architectural illustrant une période significative de l’histoire romaine de l’Afrique du Nord, du IIe au VIe siècle. Dans ce cas, le schéma classique de l’urbanisme romain s’est plié aux contraintes géomorphologiques du site. Le site comprend un répertoire typologique et architectural très diversifié, avec système défensif et arc de triomphe, édifices édilitaires et de spectacles, équipements d’artisanat et de commerce, dont le marché des frères Cosinus qui constitue un exemple remarquable de la prospérité économique de la (...)
Aïssa :
Intégrité Le site, clôturé suivant les limites présentées lors de l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial, renferme tous les éléments nécessaires pour exprimer sa Valeur universelle exceptionnelle. Ces attributs comprennent entre autres le schéma classique de l’urbanisme romain avec deux portes situées aux extrémités du Cardo Maximus ; au centre, le Forum entouré de bâtiments essentiels de la vie publique : le Capitole, la Curie, une basilique civile, la Basilica Julia. On retrouve également les vestiges du Temple de Venus Genitrix et des demeures aristocratiques ornées de riches mosaïques. Les vestiges des monuments qui ont marqué l’expansion de la ville en direction du sud sont également inclus. Ils comprennent des habitations privées et des édifices publics tels l’arc de Caracalla (216), le temple de la Gens Septimia (229), un théâtre de 3.000 places, des thermes, des basiliques et autres édifices cultuels. Les vestiges archéologiques sont demeurés remarquablement intacts au cours des (...)
Aïssa :
Authenticité Les vestiges archéologiques mis au jour à partir de 1909 témoignent fidèlement et de façon crédible des éléments urbanistiques romains, tels le plan classique de la ville romaine et le tissu urbain, et architecturaux, tels les systèmes de construction (routes, portes, aqueduc, temple à colonnade, théâtre, etc.), l’ornementation (bas-reliefs, frise et frontons, chapiteaux de colonnes, mosaïques etc.) et les matériaux de construction (pierre, mosaïque, céramique etc.), qui expriment la Valeur universelle exceptionnelle du bien. Quelques opérations de restauration de mosaïques déposées dans le musée de site ont été réalisées au cours des dernières années.
Aïssa :
Besoins en matière de protection et de gestion - La protection du site relève des lois nationales No. 90-30 (1990) et No. 98-04 (1998), relatives à la protection du patrimoine culturel algérien. La gestion du site est confiée à l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels (OGEBC) dont la mission de gestion courante est dévolue au gestionnaire du site. L’OGEBC est chargé, outre les missions de service public, de protection, d’entretien et de valorisation, de mettre en œuvre le plan de protection et de mise en valeur du site (PPMVSA), en coordination avec la Direction de la culture de la Wilaya de Sétif, dotée d’un service chargé de la conservation et de la mise en valeur du patrimoine culturel. Les mesures de protection prévues pour préserver les valeurs du bien concernent principalement la construction d’une clôture périphérique du site, la restauration des mosaïques endommagées et la rénovation du musée de site (achevée). On compte également sur l’application de la règlementation en (...)
Aïssa :
http://www.algeriantourism.com/djamila.php

Commenter cet article
الرد على هذا المقال


Derniers articles
Notre site utilise des cookies à diverses fins, notamment pour personnaliser les publicités. En continuant à utiliser ce service, vous acceptez notre utilisation des cookies.   En savoir plus