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vendredi 1er janvier 2010 | Sétif Info
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Dr ARIF Salah-Eddine est membre du Jury d’examen d’Expertise Comptable Français ,Responsable Pédagogique du Diplôme UniversItaire d’ASSISTANTE de direction à l’Université d’Evry, Secrétaire général du CEA( Club des Entrepreneurs Africains), Chargé de mission du Président de l’Université d’Evry-Val-d’Essonne ,pour les relations internationales (Pays du Maghreb).
Présentation de l’invité :
Dr ARIF Salah-Eddine est né le 27 février 1954 à Ghazaouet (Algérie)
1972 : Baccalauréat ( Sciences Economiques) : Lycée Benzerdjeb - Tlemcen
1977 D.E.C.S.( Diplôme d’Etudes Comptables Supérieures )
1979 : Maîtrise de Relations Economiques Internationales( Economie Européenne)
1980 : D.E.A. en Sciences Economiques (Planification )
1982 : Diplôme de l’Institut National des Techniques économiques et comptables
1984 : Diplôme Supérieur de Recherche de l’Université de Grenoble (ex- Doctorat d’Université de Sciences Economiques de Grenoble)
1985 : Auditeur du Cycle C du CNAM
2008 : Travail de recherche , sur : « Le processus de privatisation en Algérie, et les méthodes d’évaluation des entreprises ».
Thème du débat :
L’actualité économique en Algérie, la loi de finance 2010, mondialisation et gouvernance, mondialisation et communication, la Gouvernance d’entreprise et divers sujets ayant trait au système économique algérien et international
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Commentaires publiés (17)
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Les commentaires publiés ci-dessous ne reflètent que l'opinion des internautes.
2 janvier 2010,
21:08 , par A Nedjar :
Nous avons tous le souvenir de l’incroyable scandale Enron et plus prêt de nous la célèbres cabale de Bernard Madof .A eux seuls , ils auraient détournés des centaines des milliards de Dollars dont sont victimes principalement les petits porteurs . Pour parer à ces situations, il a été mis en place des nouvelles normes internationales dites/ IAS/IFRS .Ces règles ont pour finalité de permettre une meilleure lisibilité et une meilleure appréciation de bilans financiers à cotés des aspects techniques traditionnels relevant de bilan comptables classiques qui n’offrent plus ces avantages de visibilité et de clarté.
Bien que ces règles aient été recommandées, puis imposées depuis de nombreuses années, l’adaptation du nouveau système comptable en Algérie n’est qu’à son debut (entrée en vigueur pour 2010).Ne pensez vous pas que ceci est préjudiciable à notre économie qui reste ouverte à la mondialisation ?
Comment pensez vous qu’on puisse levez ces obstacles sachant que beaucoup d’entreprises ne s’y sont pas encore sérieusement préparées .
La cotation en bourse est un facteur déterminent pour les anciens et nouveaux candidats. Ne verra t on pas carrément la disparition de la bourse d’Alger pour l’exigence de l’emploi de ces nouvelles règles ,elle qui reste encore à ses balbutiements |

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Réponse le 4 janvier 2010, par Dr Arif Salah-Eddine
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Votre texte contient deux questionnements.
Première question, relative aux scandales financiers,que vous citez ( Enron-Madoff),et d’autres encore ,sur le même continent américain (Worlcom,...) ; et leurs relations avec la mise en place des Normes IAS/ IFRS
Ce sujet est éminemment technique ,mais je tenterai d’apporter quelques points de repères.
Tout d’abord,sur le continent US, le référentiel utilisé de longue date est l’US GAAP, caractérisé par sa complexité,son coût,et le danger de voir ses règles contournées ( ce qui s’est passé pour l’affaire ENRON ( avec les opérations du Hors Bilan).
Le référentiel des Normes IAS/IFRS, se base quand à lui ,plus sur des principes que sur des règles , ces normes,ne sont pas non plus dénuées de toute critique( moins détaillées,moins rigoureuses,plus flexibles,et qui laisseraient,plus de place au jugement.
Des efforts soutenues,ont eu lieu,lors de la crise financière,pour rapprocher les deux référentiels ; sachant le sujet qui a fait l’objet d’un débat non encore clos,est celui de la juste valeur ( just value) ; pourquoi ?
A travers, un certain nombre d’écrits académiques,et de rencontres économiques et politiques ( Sommet du G20), ce principe de la juste valeur, a été évoqué comme un accélérateur de la crise financière( surtout,à travers l’évaluation des instruments financiers).
En Octobre 2008 , des modifications ont été apportées,quand à ce principe d’évaluation, de juste valeur ( Le coût historique étant la règle,avant les IFRS).
Deuxième question, relative à "l’applicabilité" , du NSCF algérien,largement inspiré des Normes IFRS).
Il faut préciser,que cela ne constitue pas qu’un changement de référentiel comptable ; le NSCF, représente un véritable bouleversement de la philosophie de la production de l’information financière.
Cela va conduire les dirigeants de l’entreprise à se tourner vers l’extérieur : Actionnaires,communauté financière,partenaires, quel qu’ils soient, clients, fouisseurs et surtout concurrents.
Si l’on veut oser une comparaison,avant et après le NSCF :
- Avant le NSCF ( PCN 75) : Il répondait à 4 questions essentielles :
- Quel est le résultat de la période ?
- A combien se chiffrent les impôts et les taxes que doit payer l’entreprise ?
- Comment justifier les modalités de calcul ?
- Quelles sont les dettes vis-à-vis des banques,du personnel et des fournisseurs ?
- Avec le NSCF : Il répondrait aux 4 questions suivantes :
- Quelle est la rentabilité de l’entreprise pour chacune de ses activités ?
- A combien se chiffrent ses dépenses de production,de logistique, de recherche et développement ?
- Quelle est la valeur réelle du patrimoine ?
- L’entreprise,créé-t-elle de la richesse pour l’actionnaire ?
Cela va de soi,que ce n’est pas une mince affaire !
Le report , pour la mise en application du NSCF, a permis modestement,mais insuffisamment,à pourvoir en ressources humaines,les cadres comptables,ayant la maîtrise de ce nouveau dispositif . Un certain nombre d’instituts privés se sont mis à l’ouvrage,mais à mon sens l’université algérienne,a un rôle important à jouer car les besoins sont considérables.
Il faut préciser,que la fonction de comptable va évoluer dans un sens qualitatif, car les missions qui lui seront dévolues ne se limiteront pas , à un simple travail d’exécutant.
Quand à la question de fonds sur le contexte,de l’économie algérienne,face à la mondialisation,et le NSCF.
Le nouveau texte,est une résultante de la mondialisation ;à savoir,mettre en place un langage comptable commun.
Dans une vision optimiste,pour l’Algérie, je dirai,que le NSCF, serait une occasion,d’améliorer l’information financière,condition sinequanone, dans l’établissement de la confiance au niveau des échanges économiques.
Par ailleurs,cela permettra, de revoir le système d’information de l’entreprise,et de ses différents partenaires .
Concernant la bourse, ,une meilleure communication financière,pourrait faciliter des partenariats et des introductions en bourse sur la base de critères économiques,favorisant la transparence financière.
Avec mes sincères salutations
Mr ARIF Salah-Eddine |
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3 janvier 2010,
20:08 , par NAC S :
Bonsoir,
J’aimerrai bien savoir si vous participez au forum économique d’Alger ? |
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Réponse le 12 janvier 2010, par Dr Arif
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Des contraintes professionnelles m’empêcheront d’être présent au forum économique d’Alger qui à ma connaissance, devra se dérouler les 20 et 21 janvier auquel j’aurai souhaité vivement y participer. |
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5 janvier 2010,
00:22 , par lynda :
bonsoir,
comment l’économie algérienne compte t elle composer avec sa branche informelle ?
qu’en est il des souks tels : dubai, el hamiz, ain mlila, tajnanet ,.... qui drainent des sommes collossales,et qui écoulent des produits contrefaits importés ?sachant que leurs impactes dépassent le simple cadre de la consomation pour atteindre le blanchissement d’argent et l’investissement dans la pierre d’où l’augmentation du prix du foncier et de l’immobilier et la crise qui en découle ( la wilaya de sétif represente l’exemple le plus concrét ?)
merci |

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Réponse le 12 janvier 2010, par Dr Arif
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Nous pouvons appréhender l’économie informelle,comme "l’ensemble des activités qui échappent au contrôle de la collectivité ,dans la mesure,où elles ne répondent pas aux normes juridiques,sociales,et fiscales, définies par l’état". La littérature est abondante,sur le sujet,et le phénomène,n’est pas circonscrit aux pays en développement. Concernant l’Algérie, cela s’est développé à partir des années 90 pour s’accentuer jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit d’en étudier les nombreuses causes certains chercheurs perçoivent des aspects positifs. A mon sens, l’ouverture de l’économie algérienne et les réformes engagées, ont inévitablement engendré un certain nombre de dysfonctionnements. L’état, certes par sa fonction de contrôle, mais aussi par le biais de ses différentes institutions (bancaire, foncier, ...), peut remédier afin de permettre une concurrence loyale. Les conséquences de ces dysfonctionnements, engendrent deux économies, avec des règles antinomiques. |
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5 janvier 2010,
09:17 , par A Nedjar :
Dans sa livraison du 5 Janvier 2010,(voir lien http://www.elmoudjahid.com/accueil/... ), le forum du centre de presse du quotidien El Moudjahid fait état de nos remarques et de nos appréhensions quand à la mise en place efficiente du NSCF d’inspiration IAS /IRFS. La période intérimaire n’a semble il pas préparé à cette transition .Les spécialistes de la question ayant été tenus à l’écart lors des débats préparatoires, se trouvent doublement confrontés aux effets pervers de cette situation. Il y a d’abord les échéances réglementaires auxquelles ils doivent obéir par la production de bilans conformes puis la formation qui n’a pas encore permis à cette adaptation de l’aveu même des ces mêmes spécialistes . Comment voyez vous la situation en fin d’année pour répondre aux quartes questions que vous avez évoqués. |

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Réponse le 12 janvier 2010, par Dr Arif
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Entre nos deux échanges, il y a eu le forum du centre de presse El Moudjahid (nous sommes dans le vif du sujet !).
Je tiens avant de répondre à vos appréhensions , y revenir sur les 4 nouveautés qu’est
censé apporter le NSCF ; je voudrai relativiser mon propos sur 2 d’entre elles ;
1- Quelle est la valeur du patrimoine ?
Un complément important,est à apporter : le nouveau concept de contrôle, je m’explique : nous allons nous intéresser au sein de l’entreprise à la détention au sens économique du terme,et non plus au sens juridique. L’exemple le plus patent est représenté par le crédit-bail que nous devrons intégrer dorénavant au bilan. Cela constitue une nouveauté car la perception n’est plus juridique mais économique.
2- L’entreprise,créé-t-elle de la valeur pour l’actionnaire ?
Là aussi,un complément de taille est à apporter ; en effet jusqu’à l’heure d’aujourd’hui, il y a débat sur la destination finale de ces normes ; est-ce,prioritairement,l’investisseur ou bien l’ensemble des parties prenantes.
Cela, va de soi, que la version originelle, se situe dans la deuxième hypothèse ( les parties prenantes).
Revenons à vos préoccupations légitimes !
A mon humble avis,la réponse aux 4 objectifs précités,représentera un objectif difficile à atteindre pour le premier exercice comptable, et à mon sens la tolérance sera de rigueur,au commencement....
Il sera utile de s’informer ,dans un premier temps des expériences d’autres pays.
Je propose la démarche suivante :
La mise en application du NSCF, requiert une démarche réfléchie,ainsi que diverses préparations qui nécessitent l’intervention de plusieurs acteurs dont on citera,à titre indicatif et non limitatif :
1- Précision des conditions de passage au nouveau dispositif faute de quoi les entreprises algériennes ne sauraient pas en faire une application correcte.
2- Mise à disposition des marges d’interprétation par secteur d’activité et par secteur d’industrie.
3- Instauration d’actions de formations et de développement des ressources techniques.
4- Sécurisation de l’application du NSCF, ainsi que du dispositif juridique.
5- Construction au sein de l’entreprise d’un groupe de travail qui associe les différentes parties prenantes dans la mise en œuvre du NSCF : Commissaire aux comptes, contrôleur de gestion... mais aussi un correspondant des différents départements concernés.
Ce groupe traitera les divergences comptables, notamment l’impact de ces normes sur la stratégie, l’organisation,les systèmes d’informations...
- Mise en place d’u dispositif de communication externe spécifique pour le passage au NSCF. |
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11 janvier 2010,
09:24 , par Anonyme-57441 :
Comment expliquez-vous docteurs un libéralisme ou dans chaque secteur il y a un seul importateur ou producteur.Comment expliquez vous que les prix soient indexés sur ceux des marchés internationnaux et que les salaires sont gelés à un niveau 4 fois inferieur à celui des ceux des autres pays ? |

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Réponse le 23 janvier 2010, par Dr Arif
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Concernant la question du libéralisme ; nous ne devons pas confondre ,la loi du marché et le libéralisme.
Le marché est considéré comme un instrument de gestion de l’économie. Par contre, le libéralisme est une doctrine économique qui prévoit de ne pas dresser des contraintes et des obsacles devant les individus dans le cadre de leur actvité économique. Ce n’est pas un mal en soi mais ce sera la manière de son utilisation qui peut être soumise au débat. Quant à la relation entre le libéralisme et les pratiques économiques en Algérie à l’image que vous citez (un seul importateur et un seul producteur), il appartient à l’état d’intervenir en tant qu’agent régulateur du libéralisme. Le libéralisme,n’est pas l’absence d’état mais plus d’état en tant que régulateur et arbitre. |
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13 janvier 2010,
22:16 , par lynda :
Docteur :
l’apparition du commerce informel peut etre etre expliquer de differentes façons, sauf par La crise économique qui elle meme ne pouvait en aucun cas être justifiée par la faiblesse des investissements, puisque pendant cette période et bien au delà l’Algérie a enregistré des taux d’investissement parmi les plus élevés au monde qui représentaient en moyenne 32% du PIB, sauf que les entreprises du secteur public étaient gérées par les ministères « de tutelle » les dirigeants de ces entreprises n’avaient pas de réelle autorité dans l’administration de leurs entreprises. En dehors du secteur des hydrocarbures, les investissements, tout comme les achats et la production étaient définis administrativement, sans référence à des objectifs sociaux ou ceux du marché.
La culture de gestion économique consistait à ce que l’état transmettait des injonctions au système industriel, commercial ainsi que le domaine sensible des finances.
on ne peut en aucun cas trouver du positif dans l’informel ,et son apparition dépond de beaucoup de criteres,socio-écinomiques,seulement ce commerce (informel)est un fait qu’on ne peut éfacer d’un trait, tellement les enjeux économiques sont importants,oui l’état doit par le biais de ses banques ou son systeme financier agir mais comment ??? |

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Réponse le 23 janvier 2010, par Dr Arif
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Le commerce informel,est la résultante d’une situation sociale,économique et institutionnelle.
Le chômage,le manque de capital et les contraintes institutionnelles,font qu’une frange de la population,faute de quoi,s’active dans l’informel. Si l’on se réfère à une logique purement économique,il est clair que le commerce informel,a des aspects négatifs sur l’économie,lié,à l’évasion fiscale et à l’impossibilité de contrôler ce secteur. La loqique sociale veut que l’on doit comprendre les raisons qui ont amené,à la création de cette activité informelle( marginalisation,...). Sur le plan institutionnel l’état,doit au-delà des structures déjà existantes trouver d’autres leviers,pour accompagner des individus,n’arrivant pas à s’intégrer,dans le marché d’une manière légale. La solution ne sera pas économique mais sociale et institutionnelle |
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16 janvier 2010,
22:34 , par MOHAMED TLEMCEN :
NOS ENTREPRISES NE MAITRISENT MEME PAS LE SYSTEME D’INFORMATION ACTUEL. EN Y ENTRANT LES IAS/IFRS N’ALLONS NOUS PAS COMPLIQUER DAVANTAGE LES CHOSES POUR ELLES ?
EN AUCUN CAS LA TRANSPARENCE VOULUE PAR LE NOUVEAU SYSTEME N’APPARAITRAIT AU NIVEAU DES BILANS DES ENTREPRISES PRIVEES |

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Réponse le 23 janvier 2010, par Dr Arif
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Nous ne vivons pas en vase clos,la mondialisation de l’économie est une réalité incontournable.
A mon sens l’adoption du NSCF algérien,est une résultante,de la volonté d’ouverture de notre pays sur le monde ( Investissements directs étrangers,et perspectives d’ouvertures de nos entreprises vers d’autres pays),et doter l’économie algérienne,d’instruments , en cohérence avec l’économie de marché( bourse,et autre sources de financements en connexion avec d’autres pays).
A l’heure d’aujourd’hui,plus de 100 pays à travers le monde ont fait évolué leur système d’information comptable dont certains de nos voisins proches).
Devrions-nous rester sur le Plan 75 ( sous prétexte ,déjà de" sa non- maîtrise") ?
Sachant que le métier même,de comptable connait des évolutions qualitatives de par le monde( ce n’est plus le comptable discipliné s’attelant à des passations d’écritures ;certains outils modernes,peuvent s’en charger).
Le comptable,devra être lui-même créateur de valeur ajoutée.
Concernant , votre dernière remarque sur,"la transparence en aucun cas,au niveau du bilan" ;
il y a déjà un début de réponse dans la théorie économique,sur la thèse de l’asymétrie de l’information ; en effet l’information complète ne reflète pas la réalité du terrain.
La transparence suppose la diffusion de l’information et son partage,avec l’ensemble des partenaires.
Les états financiers ne sont qu’un outil qui doit refléter cet objectif |
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