Accueil > Propreté de l’environnement : Le citoyen acteur et victime

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Noir c’est noir : Autrefois, on avait " trig el beylek" : appartenant à personne dans notre "mentalité" on y déversait tout, même des carcasses d’animaux en train de pourrir ! normal que les colons nous traitent de "sales" ( alors que l’intérieur des maisons était très propre) aujourd’hui nous sommes sensés être dans la modernité avec sacs poubelle, bennes, camions de relève, décharges, hélas ! modernité au pas nous n’avons PAS changé de "mentalité" : "DEHORS" on peut tout jeter à n’importe quelle heure avec des sacs éventrés ou pas de sacs du tout et si vous dites un mot, c’est "wech dakhlek" FACILE d’accuser " el houkouma" (toujours trig el beylek =j’suis pas responsable, c’est le bey) NON nous ne sommes pas des victimes mais bien des acteurs nocifs incapables de citoyenneté active d’un minimum de civisme, encore et toujours la faute des "autres". Vous avez fait un tour sur nos plages cet été ? Le matin nettoyées le soir une décharge à ciel ouvert, même les Tunisiens commencent à se lasser...

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