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Mohamed Kerouani (EUGÈNE ALBERTINI) de Sétif : Lycée d’hier et d’aujourd’hui

mardi 11 décembre 2007 | I. Sellami, Le Soir d’Algérie

Si, pour une raison ou pour une autre, vous avez eu la chance de fréquenter le prestigieux lycée Mohamed-Kerouani vous serez certainement friands de découvrir l’histoire de ce véritable patrimoine de la ville de Sétif, que l’association des anciens élèves des deux principaux lycées de la ville a eu le mérite et l’heureuse idée d’exhumer et de rassembler pour la conservation de la mémoire.

Un lycée des plus prestigieux d’Algérie

Vous apprendrez notamment que c’est la fin du XIXe siècle, en 1873, qu’a été créé le collège communal de Sétif, devenue collège colonial en 1924, puis collège moderne et classique en 1941 avant d’accéder au rang de lycée en 1950. Vous y découvrirez qu’au cours de la Seconde Guerre mondiale, il fut réquisitionné et occupé successivement par le 1er bataillon du 19e régiment des tirailleurs algériens en 1939 et par les forces britanniques en novembre 1942. Ceux qui ont connu cet établissement avant l’indépendance comme ceux qui l’ont connu par la suite auront le bonheur de retrouver des noms et des dates qui ont à jamais marqué leur mémoire d’adolescents, ainsi que quelques noms illustres de l’histoire de notre pays. Parmi les hommes qui ont donné le plus à cet établissement, et ils sont nombreux, toutes confessions confondues, figure le nom d’un homme qui fut, dans la discrétion et le dévouement militant, un second père pour beaucoup d’élèves : il s’agit bien évidemment de Maïza Zerroug dit Cheikh Maïza ! Ayant eu, pour certains d’entre nous, anciens élèves, la chance et l’honneur de côtoyer pendant de très longues années, beaucoup de futurs cadres et non des moindres et ayant vu passer des générations d’apprenants dans ce haut lieu de savoir, il nous a semblé de notre devoir d’apporter une toute petite pièce dans cet édifice qu’est le lycée, en dépoussiérant quelques-unes de ses archives qui recèlent des milliers de détails sinon des tranches de vies, afin de raviver la mémoire et perpétuer les valeurs traditionnelles d’éducation, de culture, des sciences et des savoirs incarnés par ce sanctuaire qui a, depuis toujours, ouvert ses espaces généreusement aux milliers de jeunes et moins jeunes afin qu’ils accomplissent le plus noble des actes : celui d’apprendre. Cette modeste contribution se veut un éclairage historique sur les moments qui nous ont semblés les plus pertinents de la longue et riche histoire de ce prestigieux lycée, partie intégrante de l’histoire de la ville de Sétif au même titre que la mosquée Al-Atik et Aïn Fouara.

Quatre étapes ont jalonné l’histoire du lycée Mohamed-Kerouani de Sétif Le Collège communal 1873-1924. L’examen des documents déposés aux archives fait ressortir que c’est en 1873, le 1er décembre, que s’est réuni le Bureau d’administration du Collège communal de Sétif, présidé par le maire M. Puch dans une salle de la mairie à l’effet d’examiner le budget de fonctionnement de l’exercice 1874 et d’étudier le rapport du principal du collège, relatif à la suppression du poste de maître de chant et de musique, impossible à trouver dans la ville et son remplacement par un maître de dessin. Il sera fait appel également à un militaire de la garnison de la ville, moyennant salaire, pour assurer les cours de gymnastique. La progression des effectifs était constante : 2e trimestre 1874 : 153 élèves. 3e trimestre 1874 : 166 élèves. 4e trimestre 1874 : 201 élèves Le personnel du collège se composait de : 1 principal - 3 professeurs - 2 maîtres adjoints - 1 sous-directeur chargé de l’école primaire -1 concierge.

Le collège colonial 1924 1940, le collège moderne et classique Albertini (1941-1950)

Le 27 juillet 1922, le journal officiel publie le décret relatif au classement des établissements d’enseignement secondaire d’Algérie comme établissements coloniaux. Le gouverneur général de l’Algérie par arrêté du 14 mai 1924 décide du classement du Collège communal de Sétif, comme établissement colonial. L’effectif des élèves présents au 15 octobre 1924 était de 402 apprenants se répartissant comme suit : 248 externes libres - 86 externes surveillés - 6 demi-pensionnaires Au 30 décembre 1924, les effectifs ont augmenté de 33 élèves. Considérant les résultats scolaires obtenus 6 mois après la transformation du collège, le principal écrit ces paroles prémonitoires : « Le résultat obtenu est un encouragement à persévérer dans cette voie pour le bon renom de l’établissement appelé à mon avis et à n’en point douter à prendre une extension que beaucoup de lycées de France lui envieront. » Le Conseil municipal dont faisait partie M. Ferhat Abbas dans une délibération émet le vœu de l’agrandissement du collège. En 1939, les effectifs étaient de 704 élèves. En 1940, avec la guerre, des restrictions touchant les travaux d’aménagement ainsi qu’au régime alimentaire furent imposées à l’établissement comme les restrictions alimentaires : Suppression des petits pains et du chocolat au goûter, suppression de toute pâtisserie, beurre et graisses végétales , ration du sucre par élève : 13 grammes par jour.

Période d’occupation du collège par les forces armées britaniques, du 28 novembre 1942 au 2 août 1944

Il y a lieu de noter que le collège fut occupé une première fois par le 1er bataillon du 19e régiment des tirailleurs algériens du 2 au 13 septembre 1939. Par la suite un ordre de réquisition n°1266/2 du 26 novembre 1942 est ainsi conçu : « M. Massiera, principal du collège est requis de fournir à l’Armée britannique le collège. » En exécution de cet ordre, le collège fut occupé le 28 novembre 1942. Durant la période d’occupation, le collège a fonctionné sous le régime de l’externat (l’internat étant supprimé) ; les fonctionnaires délogés sont relogés dans la ville. Les élèves poursuivront leurs études dans les locaux de l’école indigène de garçons (face à l’ancienne poste (Chkoulet el Marchi) Une diminution des effectifs est enregistrée. En 1942, l’effectif était de 731 élèves. En 1943, il sera de 417 élèves. A la libération du collège, le 2 août 1944, un état de sortie des lieux ainsi qu’une convention portant règlement des indemnités dues pour l’occupation du collège sont établis et conjointement signés par les officiers supérieurs de l’armée britannique et le principal du collège. Pour la petite histoire, un piano qui se trouvait dans la salle des professeurs a été dégradé durant l’occupation du collège. L’autorité militaire a proposé son indemnisation qui a été acceptée. A la rentrée scolaire 1944 1945, les élèves internes furent réinscrits. Au 1er octobre, le nombre d’élèves se répartit comme suit : 126 pensionnaires - 32 demi-pensionnaires - 442 externes. Poursuivant sa progression régulière de 50 à 60 élèves par année, l’effectif atteindra, en 1947, le nombre de 759 élèves. Seule la réalisation du projet d’agrandissement du collège constituera un dénouement heureux pour l’admission de nouveaux élèves. M. Brincat, maire de la ville, donne son accord pour son agrandissement.

Le lycée Eugène Albertini (1950-1962)

L’agrandissement du collège a été inauguré par le gouverneur général de l’Algérie en juillet 1950. Par décret du 2 septembre1950, paru au JO, le collège fut transformé en lycée. Ce n’est qu’à la rentrée 1953-1954 que le lycée fonctionnera avec l’ensemble des bâtiments avec un effectif de 1103 élèves. En 1955, furent créés les postes de censeur et d’agent chef. M. Montlahuc Fernand, proviseur du lycée, M. Pouget René sera nommé censeur du lycée, M. Dif Abdelmadjid chef magasinier d’alimentation.

Le lycée Mohamed-Kerouani 1962

La première réunion du conseil d’administration du lycée Mohamed-Kerouani s’est tenue le 19 décembre 1962 sous la présidence de M. Montlahuc, inspecteur d’académie de Sétif. Première rentrée scolaire historique de l’Algérie indépendante Les faits marquants à noter pour cette rentrée historique sont le nombre important des élèves inscrits à l’internat qui a atteint 600 contre 416 l’année précédente et le manque de personnel enseignant. Cette rentrée, comme le soulignera l’inspecteur d’académie « allait faire du lycée Kerouani, un des plus importants sinon le plus important d’Algérie ». Il rendra un vibrant hommage à l’ensemble du personnel pour leur dévouement devant les énormes problèmes de la première rentrée scolaire de l’Algérie indépendante. Dans la conclusion de son rapport, il demande que des sommes importantes soient allouées pour la réalisation de la construction de dortoirs et salles scientifiques et la rénovation des cuisines et leur équipement. « Si ces conditions sont réunies, dira-t-il, nous pourrons alors améliorer les conditions de vie et de travail de nos élèves et faire du lycée Mohamed- Kerouani de Sétif, un des plus grands et des meilleurs lycées d’Algérie. » En 1964, M. Lakhal Abdel Baki fut nommé proviseur du lycée. Sous la férule de ce grand monsieur qui dirigea l’établissement pendant 12 années, le lycée connaîtra l’une des plus fastes périodes de son histoire avec la création de cercle littéraire, philosophique et d’histoire , confection d’un journal d’articles écrits par les élèves et la participation hebdomadaire avec les élèves du lycée M. Gaïd à des séances de ciné-club dans la salle de cinéma Le Colisée, suivies de débats.

La bibliothèque générale du lycée

Lors de la réunion du bureau de l’administration du collège en 1895, le principal propose aux membres du bureau de prélever la somme de 50 francs destinée à l’achat d’ouvrages classiques et qui constitueront ainsi un fonds de la bibliothèque du collège. C’est à l’issue de cette réunion que la bibliothèque du collège fut constituée. En 1924, année de la transformation du collège, le nombre d’ouvrages s’élevait à 764. Au 31 décembre 1962, le nombre d’ouvrages enregistrés s’élève à 4389. Au 30 avril 1966, le nombre d’ouvrages est passé à 14000 dont l’édition de certains date des XVIIIe et XIXe siècles. Liste des élèves exclus du collège lors des évènements du 8 Mai 1945 Mostefai Seghir, Maïza Mohamed Tahar, Benmahmoud Mahmoud, Lamri Abderahmane, Benzine Abdelhamid, Abdesslam Belaïd, Kateb Yacine, Torche Mohamed, Keddad Bakhouche, Cherfaoui Mohamed, Yanat Boualem, Zeriati Abdelkader, Ferrani Ouamer, Taklit Tayeb, Djemame Abderezek.

Dans notre édition de demain vous pourrez lire l’entretien que nous a accordé M. Toufik Gasmi, président de l’association des anciens élèves des lycées M. Gaïd et M. Kerouani.


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Commentaires publiés (9)

Les commentaires publiés ci-dessous ne reflètent que l'opinion des internautes.


11 décembre 2007, 13:09 , par tafet19 :

Amis Kerouaniens ,bonjour, où que vous soyez. Il est t vrai, nous nous y sommes revus, réunis quelquefois pour revivre des moments et des instants d’émotions de notre histoire ou de nos vies passées ici, dans ce temple de l’intelligence et du savoir. Mais faudrait-il que nous revivons toujours que de ces souvenirs ? La question serait de savoir si Kerouani doit rester seulement ce "vestige" à l’image d’un musée, ou d’en faire pour que les autorités s’y engagent fermement pour l’ériger en établissement d’excellence pour nos jeunes futures élites. En plus de l’usure et l’œuvre du temps, Kerouani de nos bons souvenirs sombre dans la décrépitude et l’abondant que l’orgueil seul ne suffira pas pour le réveiller de sa longue léthargie

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Réponse le 17 décembre 2007, par GUERIANE Azzeddine :

J’ai vecu dans ce monument d histoire trois de mes plus belles années (1970/1973) En lisant ce site ça eveille en moi des souvenirs inoubliables avec des des personnes du lycée soit le personnel direction enseignant agent et camarades de classes .Cette association permet
de laisser dans le smemoires des gens toute la granduer de ce monument de l’histoire
de l’enseigement dans le pays


11 décembre 2007, 14:39 , par kahouadji Mounir :

Bonjour,
Effectivement, ça me rappelais des beaux souvenirs que j,ai passés au lycé Mohamed kerouani ( De 1985- 1988).
J’étais dans une classe TMT(terminal maths transitoire), j,ai eu mon Bac en 1988 avec un classement de 6 ème dans la willaya de sétif.
Je profite l’occasion de passer le bonjour à tous mes anciens Profs( Maiza khalil nour esssalem, benamara, oulmi, dekar, benamara fadila, ...etc.).
J’étais enseignant dans une université pendant 9 années et maintenant je donne des cours de sciences physiques et mathématiques dans un Lycé au Canada.
( Quels mathématiques et physiques que j’ai appris au lycé M.Kerouani) une base trés solide, je suis fier de mes profs.
Merci beaucoup, l’essentiel je passerai toujours à coté du lycée quand je viendrai en vacances.

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11 décembre 2007, 19:59 , par hidhab :

Le Lycée Albertini puis Kerouani fut un monument du savoir ; il fut parcequ’il ne l’est plus et depuis plusieurs années, il dégringole dans les classements des reçus au bac. Pourquoi ? à l’image de tout le pays, c’est la médiocrité qui a pris le dessus sur la compétence, l’échelle de valeur, le bon sens ; sinon comment expliquer qu’un tel monument soit dirigé par un tout petit proviseur (dans tous les sens du terme) présent depuis de longues années alors que le lycée ne cesse de sombrer et devenir le refuge des cancres et des voyous en totale contradiction avec les sommités qui en sont sortis jusqu’aux années 1970. Ceux qui ont nommé et maintenu ce "proviseur" sont également responsables, ainsi que tout le système éducatif national avec à sa tête un ministre doyen (comme ce proviseur), incompétent, démaguogue, menteur et régionaliste et il est toujours là, comme notre "proviseur". Pour revenir au lycée et à défaut d’avoir un proviseur type Feu Lakehal (Allah Yarahmou )car c’est une denrée rare ou carrément disparu du pays, l’association des anciens du lycée pourrait (peut être)faire quelque chose de bien en impliquant les autorités locales à restaurer (dans tous les sens du terme)ce monument ; à condition que le bureau de cette association s’ouvre à toutes les bonnes volontés (et elles sont nombreuses)et ne se limite pas à quelques retraités installés à Alger.

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11 décembre 2007, 22:46 , par Anonyme-8158 :

bonjour a tous moi j’ai frequenté le lycéé de 1982A 1985 classe 1 ER 2EM ET 3EM science naturelle a l’epoque j’etait interne parceque j’habite a 20KM de setif exactement amoucha c’etait vraiment la belle epoque c’est un lycéé magnifique soit la scolarité soit le reglement surtout le respect et la politesse je me rapelle tres bien des surveillant generaux mr zermani mr hadji qui font la loi au sein de l’etablissement ainssi que le prof des maths mr ben ali litteraire mr guenfoud je salut tout mes cammarade de classe y parmi mr daachi abdelmajid hemissi samir mr bouragba et cheniti de ain abessa sans oublier mon frere abdelghani qui ete meilleurs que moi dans toues les matieres aujourd’hui lui et un pharmacien moi clandestin salut a toute la classe de 3 SN(5)

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1er mai 2008, 03:57 , par kerouaniste :

Le Lycée Kérouani a cessé d’exister avec le retrait de Monsieur LAKHAL.Rien que d’y penser,j’ai les larmes aux yeux.Je l’ai quitté en 1974 avec mon bac et je l’ai revu en 2000 .Pour moi ça a été un choc de constater l’état de délabrement et de l’immeuble et du personnel.Je vous assure que je me voyais dans un café de bab biskra.Comparer Monsieur LAKHAL et l’actuel c’est haram.Pas un de bien rasé.J’aurais du arrêter mes souvenirs à 74.Je regrette de l’avoir visité.

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Réponse le 1er mai 2008, par manwella222008 :

Comment ne pas évoquer avec ts ceux qui ont connu notre cher papa:ce grand Monsieurqui fut un distingué PROVISEUR et un fervent INSPECTEUR qui a apporter durant sa trés honorable carriére,tact,perspicacité et bienveillance qui lui ont valu reconnaissance,haute éstime et admiration de ses éleves professeurs et collaborateurs.mille merci.


4 janvier 2009, 20:03 , par Mostefa Zeghlache :

Bravo pour cette remontee dans le temps qui nous permet, nous anciens pensionnaires du prestigieux etablissement educatif du nom de Mohamed Kerouani, de nous rememorer une page de notre jeunesse.A mon avis,ce regard sur l’historique de notre lycee prouve au moins deux choses. La premiere est que, quelque part,existe une quategorie d’ancienx eleves qui voue un veritable culte a ce monument du savoir,et qu’ils veuillent bien trouver ici l’expression de notre estime et de notre grattitude pour la qualite de ce travail de memoire.La seconde est que l"esprit Kerouani" parvient a transcender les aleas du temps, notamment l’oubli et,tel un precieus heritage, se transmet de generation en generation.
Soit dit en passant, j’ai ete eleve interne dans ce lycee durant les annees scolaires 1968-1969(seconde) et 1969-1970 (premiere),avant de poursuivre mes etudes a Alger. Deux "petites" annees qui m’ont permis de tisser des relations de camaraderie et d’amitie qui persistent jusqu’a ce jour. Deux "petites" annees qui m’ont permis d’apprecier l’hospitalite et la gentillesse des Setifiens et des setifiennes et d’admirer la beaute legendaire de la ville de Setif, l’ex chef lieu du Departement dont relevait ma ville natale de M’sila. Aujourd’hui de la lointaine Ville de New Delhi, en Inde,je me rememore, avec un brind de nostalgie, les annees passees a Setif, au lycee et a Ain Arnat ou j’ai effectue une partie de mon service national.
D’ici en Inde,ou j’exerce aupres de notre ambassade,j’aimerais transmettre a tous les ex. de Kerouani,toutes generations confondues, particulierement les camarades de promotion, mes salutations amicales les plus chaleureuses, dans l’attente d’un signe de leur part...histoire de remuer ensemble les cendres d’un passe commun. Amicalement.

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Réponse le 5 janvier 2009, par Mostefa Zeghlache :

je voudrais remercier les deux camarades de promotion qui ont eu le prompt reflexe de me faire signe le soir meme où j’ai redigé mon premier message. Ce qui a fait revivre en nous un brin de nostalgie agréable.Mon souhait est que ce lien se rafermisse, s’étende à d’autres camarades et renforce la catégorie d’irreductibles kerouanistes que nous sommes.


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