[Politique]
L’élu national, l’assiduité et le politiquement correct
Publié
le : lundi 18 mai 2009 | A. Nedjar, Sétif info
« One man, one voice » un vieux principe cher à Nelson Mandala et, une représentation effective du peuple aux différentes assemblées élues, disait-il. C’était l’exigence suprême pour avoir accepté sa sortie des geôles des prisons de l’Apartheid.
Pour s’initier à l’art de la guerre de libération des peuples Mandela avait même fait ses classes dans nos maquis. Il fut arrêté en Afrique du Sud juste a son retour de nos djebels.
Pour aboutir à cet idéal démocratique le peuple Algérien avait mené une longue lutte acharnée au préalable.
Légalement, un député virtuel, ça n’existe nulle part encore, et pourtant ! Il est vrai que le mandat de nos députés a ce caractère national. En dehors de cet aspect, le ou la député, a le devoir et le soucie de s’occuper essentiellement de sa circonscription.
Le député doit faire preuve d’une présence physique, d’une assiduité et d’une activité effective tant au niveau national qu’à travers l’organisation d’une permanence locale pour la réception et le dialogue avec ses citoyens électeurs.
Dans notre grande wilaya, de l’ensemble des représentants du peuple à l’Assemblée Nationale, certains députés issus de formations politiques, affichent des situations pour le moins curieuses, désolantes voire même désobligeantes .Ils ont tout simplement déserté les lieux de leurs circonscriptions électorales .Ils se sont évaporés dans la nature, sans laisser de traces depuis leurs « victoires » et leurs installations aux dernières législatives.
Nous ne les avons plus croisé, pas même pendant,ni après les cérémonies officielles commémoratives du 1 er Novembre, ni à l’occasion de celles du 5 Juillet, journées nationales de la fête de l’indépendance et de la jeunesse.
Certains affirment même que leurs têtes n’ont été entrevues que sur les affiches durant la compagne électorale.
Nous ne leurs connaissons pas de lieux précis de résidences, de permanences ou de représentions quelconques à l’échelle locale. Ils sont tout simplement affichés aux abonnés absents .Il ne disposent pour cet exercice législatif que de domiciliations bien virtuelles cette fois ci au sein des représentations leurs partis respectifs.
Ne Sommes nous pas interpellés pour nous interroger en quoi nous sont-ils encore utiles et en quoi nous représentent-ils auprès de l’Assemblée Nationale ?
C’est notre SMIC à ce droit à l’information sur leurs activités.
La loi est telle que les modalités d’expression du corps électorales à la proportionnelles pour la désignation de ces élus ne permettent à présent un choix libre en dehors de celui de s’astreindre au seul choix sur les listes représentatives arrêtées par les appareils locaux et validées ailleurs (abstraction faite des aspects réglementaires).
C’est souvent le cas dans ces listes, comme partout ailleurs dans le monde ou nous rencontrons ces « parachutés ».
En dehors du fait que déserter l’hémicycle soit une affaire interne à l’APN, les autres carences relèveraient du manquement et de l’atteinte à l’éthique même de la représentativité du député à qui a nous avons confié nos voix.
Le député ne doit en aucune manière abandonner ses électeurs ou leur afficher ce vide interrogatif.
Ces derniers sont pris en otages dans ce système qui n’admet ni le contrôle, ni la liberté de choix des hommes en vu de la mise en œuvre des véritables sanctions électorales à l’issue finale de l’examen des bilans en vu du renouvellement de la confiance pour la représentativité aux sein de cette même instance nationale.
Peut on continuer, sans anachronisme à appliquer ces principes démocratiques sans atteintes à la liberté ou le libre arbitre du choix du ou de ses représentants ?
Le mandat de représentation du peuple est un engagement moral, un contrat de performances et une obligation de résultats. Qu’en est il dans les faits ?
Où se trouvent ces élus à qui nous avons donné mandat ? D’où officient ils ? Quels sont leurs rapports avec l’administration et les autorités locales pour la prise en charges des préoccupations du citoyen ?
En dehors des sessions des assemblées plénières et de travaux de commissions, de quoi s’occupent ces représentants.
La question mériterait d’être posée tout comme la loi devrait astreindre à la résidence obligatoire et effective dans les lieux de la représentation.
Dans nos divergences d’opinions, le principe fédérateur ou ce consensus est précisément cette représentation ou cette représentativité. Celle de porter nos voix et de faire de nous des citoyens à part entière.
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Commentaires
(10)
18 mai 2009,
par élécteurs :
Être tête de liste ,c’est assurément la voie royale.Les copains d’abord.Guidoum et Goudjil en sont les principaux bénéficiaires.Nous parions qu’il ne connaissent même pas le nom du président de l’APC.
C’est une retraite dorée pour l’un et pour l’autre a plus de 350 000,DA/mois ,soit le traitement de plus de 25 smicars.
viva langeri !
Oui vous avez raison en tout,seulement je ne vois pas pourquoi citer le nom du Dr Guidoum qui n’est plus ni député ni ministre ? Goudjil pendant sa compagne n’avait pas voulu avoir contact avec les sétifiens tous simplement il n’avait pas besoin d’eux ; car ca place était garantis par cheikh zaouia du fln,vous auriez dus vous rappeles de Bouzidi 407 qui est député depuis1dicinée ou de mme farhi 19 ou plutot la représentante oficielle des ZAOUYAS de sétif. Croyez moi Mr electeur Dr Guidoum est un grand Homme dans tout les domaines ont le crait beacoup et c’est la raison pour laquel il a été brisé pendant qu’il etait ministre de la jeunesses et le sport(son programme pour ce ministère est entrain d’etre appliqué pas d’autres !) Essayez de voir plus clair et vous allez tout comprendre. Mes hommages a Mr Guidoum et a toutes personne de son calibre.
sur le site de l’assemblée,le député Guidoum figure toujours dans la liste des représentants de la wilaya de Setif.ça confirme votre ignorance du parcours de ce député que vous semblez aduler.je réitère ses carences en matière de présence à la wilaya et cela n’enlève rien à son mérite scientifique .
Quand au ministre des sports......cela démontre encore une fois que vous ne connaissez rien "aux dossiers"
je ne sais d’où provient cette admiration. si guiddoum est un excellent professeur, il ne peut prétendre au meme statut d’excellent politicien.ministre il etait géré par son secretaire un certain zoubir nebbouchi de tebessa.député il est encore géré par ce B.407 comme vous dites. alors, quel lien affectif lie cet homme à sétif ? sa naissance à el eulma ? pouf ! on l’a pas vu au 8 mai 45, en ce 8 mai 2009. quant à l’autre, cet ex-mouhafedh de sétif, un empereur en son temps, qu’il aille se présenter à Ain yagout (entre batna et constantine). imposés, les deux par leurs partis, ils ont trouvé de bonnes locomotives locales,loyales, chiyatas et asservies pour les hisser vers alger, qu’ils n’ont jamais quitté d’ailleurs. pour ce qui de l’auteur de l’article, ne s’agit il pas là, d’un refoulement de sentiments ? on le voit à chaque manifestation se coller, s’approcher,charmer,amadouer ceux qu’il dénonce. pauvres setifois !
Vous qui prétendez connaitre l’auteur de l’article que je suis ,vous devez certainement savoir que je ne défend aucun privilège encore moins une ambition et que je suis totalement détaché de tous rapports de suggestions d’où qu’il vienne .Si je cultive des convictions personnelles , elles n’ont a jamais été pour moi un obstacle ou un complexe pour considérer les adversaires potentiels comme étant des ennemis.L’administrateur ou l’élu ont d’abord des noms avant qu’ils ne soient porteurs de charges.
je partage néanmoins les valeurs universelles que sont la correction,le respect et la politesse ,fondements principaux de notre personnalité , de notre culture et de notre religion
Vous aviez bien parfois lu des écrits acerbes,virulents voire violents mais toujours emprunts de rigueur et de correction.Je ne dérogerais pas toutefois aux règles de bienséances sans jamais non plus, renier mes propres convictions .
J’ai rapporté des faits ,je conclu par déplorer le mode de scrutin allant jusqu’à suggérer la révision des textes.Vous avez bien remarqué que je n’ai à aucun moment cité de noms et qu’au final, il convient de retenir que seul l’électeur a cette capacité de changement si la possibilité légale lui est garantie.Ceci dit il n’est interdit de saluer quiconque ,pas plus que vous de qui je retiens le mérite de me suggérer de le faire autrement. C’est peut être la toute la différence qui existe entre vous et moi.Il en va de même pour ceux qui confondent flagornerie ,respect et politesse.
Ils sont tous pareils l’interet des simples citoyens ne fait partie de leur agendat mais plutot les affaires et les préoccupations des industreils et sehabs echkara en plus les 35 briques et les primes d’habillement qu’ils touchent chaque fin du mois. Mme Hanoun avait raison de demandé que les deux chambres soit rénovés après le 9 avril mais malheureusement la hayate liman tounadi, mazal ma khadmouche melih 3la rouahoum hata yekhlas le mandat nta3houm. En attendant on espères que Mr le president ce rendra bien compte a propos de ces oportunistes et villeux féniants.
vous dites :"Où se trouvent ces élus à qui nous avons donné mandat ?" a ma connaissance si vous, aviez voté, moi pas. alors ? ne parlez pas vous aussi au nom de tous svp. on peut dire, que certains parmi ceux qui medisent ces "élus" ne cessent de courrir apres et les courtisent. pourquoi cherchiez vous leurs "demeures" ou "residences", contentez vous de les suivre là où vous souhaitez vous y trouver
A VOUS L ANONYME :
si vous n avez pas votez c est votre probleme peut etre que vous reservez votre voix a l exagone comme peut etre que vous avez la double .
par-contreMr le journaliste s adresse aux citoens algeriens qui remplissent leurs devoirs en algerie et qui n axepte pas de se voiler la face des vrais de vrais (wataniounnes)