Mercredi - 16 Rabi Awal 1433 / 08 fevrier 2012

Accueil > Chroniques >

Mille-regrets pour « les mille-feuilles »

dimanche 28 février 2010 | A. Nedjar, Sétif Info

"J’ai décidé de mettre fin à l’édition après avoir publié 30 titres en 18 mois d’activité d’éditeur. Je vais me consacré à mon métier de libraire où je n’ai de compte à rendre qu’aux lecteurs" C’est le communiqué paru sur le quotidien Liberté du 21 février 2010

A la suite de la levée de boucliers et du tollé général enregistré auprès de la corporation, auprès de nombreux lecteurs, de la presse nationale qui en a fait un large écho qui s’est répercuté au delà même de nos frontières par suite de l’agression du poète –écrivain Abderrahmane Zakad ; le directeur des éditions Mille-feuilles et néanmoins libraire également, ... les éditions Mille-feuilles ont pris la décision de mettre fin à leur activité.

Au moment de la disette et de l’indigence culturelle, il est regrettable de voir ainsi une maison d’éditions disparaitre. Il est impératif que ce champ culturel dont les retombées sont capitales pour la création ne soit investi que par les vrais professionnels.

Le pugilat auquel nous eûmes droit et le Knock-Out, KO, avec lequel fut sorti un poète dès le premier round à de quoi interpeler les responsables du secteur qui n’ont manifesté aucune réaction publique pour apaiser les esprits.


Imprimer


Commentaires publiés (10)

Les commentaires publiés ci-dessous ne reflètent que l'opinion des internautes.


28 février 2010, 23:10 , par Anonyme-63322 :

Mensonge,il est techniquement impossible d’éditer 30 ouvrages en 18 Mois,c’est à dire 3 à peut près en 1 mois.Les vrais professionnels riront bien de cette ’performance’.Comment alors expliquer ce retrait avec un tel succès qui ferait pâlir de jalousie d’autres maisons.En plus de l’agressivité ce sieur vit dans le mensonge.C’est la tout son bilan pour son intrusion dans un domaine qui n’était pas le sien .Allez ,vive la vraie édition

Signaler un contenu abusif
 
Réponse le 1er mars 2010, par Anonyme-63329 :

Ce ne sont pas des ouvrages au sens profond du mot. C’est juste des milles feuilles

 
Réponse le 1er mars 2010, par LE BOUQUINISTE :

. Le bouquiniste du coin c’était la grotte des merveilles pour les ados assoiffés de lecture que nous sommes d’ailleurs restés,que dire alors d ’une maison D’ÉDITION d’une LIBRAIRIE ou d ’une GALERIE D’ART digne de ce nom. Aujourd’hui des bâfreurs de mille- feuilles tiennent le haut du pavé comme le ferait des proxénètes pour rafler la mise. "Tristes tropiques" qui fait d’une terre aussi lumineuse que l’ Algerie un pays d’exodes d’exil ( devrait il être intérieur ) pour beaucoup d’écrivains, d’artistes, de poètes,de créateurs...De cette boue stérile quelques îlots émergent ici et la ,reste a lès fertiliser ces îlots et c est la ou l’ EDITEUR doit être INTRANSIGEANT sur le respect du a l auteur, on en est encore loin malheureusement .


1er mars 2010, 08:42 , par Anonyme-63343 :

ça prouve encore une fois que personne n’est à sa place dans ce bled.

Signaler un contenu abusif

1er mars 2010, 12:18 , par Anonyme-63354 :

"il est regrettable de voir ainsi une maison d’éditions disparaitre." Vous regrettez une maison d’édition ou bien un ring .Le mérite de la richesse culturelle revient aux auteurs pas aux éditeurs et surtout lorqu’ils sont doublés de boxeurs...

Signaler un contenu abusif
 
Réponse le 1er mars 2010, par Anonyme-63372 :

Vous faites surement l’amalgame entre une maison d’édition et le gérant .Plus-que ce que vous supposez,le comportement de ce même gérant a été dénoncé avec véhémence sur ce même site. Nous persistons à croire qu’il est regrettable de voir disparaitre une maison d’édition d’autant qu’il n’en existe pas assez.l’auteur du texte


1er mars 2010, 17:15 , par nassilyne :

Il est vraiment regrettable de voire des Maisons D’Editions disparaitre dans un pays où la culture reste malheureusement méconnue par un grand nombre du peuple. l’Algérie à besoin de l’elite de ses enfants pour nourrir la curiosité et faim culturelle de leurs compatriotes. les ecrivains algériens sont obligés de traverser la rive pour qu’ils soient édités et reconnus à leur juste valaurs.

Signaler un contenu abusif

1er mars 2010, 20:54 , par bougaa :

lediteur boxeur va se consacrer a son metier de libraire pour encore boxer des clients je suppose
et dire quon avait a setif la petite librairie de ami fellous lieu de rencontre de tant de lettres et la baraque de ali tounsi devant le cinema star et plaisir de denicher un roman ou une bande dessinee de blek le rok ou tintin...nostalgie nostalgie.

Signaler un contenu abusif

3 mars 2010, 13:29 , par Rayan :

Un éditeur qui se comporte comme un voyou doit-être radier de la profession et ce n’est pas moi
qui le regrette s’il ferme boutique,inadmissible un tel comportement.

Signaler un contenu abusif
 
Réponse le 4 mars 2010, par zinou :

Ma parole !quand je lis certains commentaires ici et là, je me dis parfois s’ils étaient face à face, ils se donnaient volontiers des coups de poings. Le comportement de voyou est le tempérament exceptionnel de tout algérien quelque soit son niveau intellectuel.


N.B. : L'option des commentaires est désactivée pour les articles archivés (>30 jours)



(Votre publicité ici)
DERNIERS ARTICLES

Les habitants de Bousselem s’organisent

Les associations caritatives et humanitaires en hibernation

L’armée en renfort pour dégager les routes à Sétif

Boulangers : honte à vous !

Draa Kébila : Chutes de neige et verglas bloquent les routes

La rencontre ASO Chlef – ES Sétif maintenue pour ce samedi

La ville de Sétif sous la neige

[Photos] Bousselam : « A l’aide, nous n’avons plus rien à manger ! »


SÉTIF INFO SUR FACEBOOK

© 1999 - 2012 Sétif Info | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | Publicité | | Mentions légales | Plan du site

Actualité Algérie | Musique Staifi | Recettes