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Retour au pays natal : Pour un milliard t’as plus rien

samedi 4 septembre 2010 | Ammar KOROGHLI*

Paris. Aéroport d’Orly. Contrôle des plus stricts. Toujours pas de produits liquide dans les bagages à mains. Veste pliée en quatre dans un bac. Idem pour les clés, téléphones portables et tout ce qui est métal. Et les agents ne badinent pas avec ces consignes. Les caméscopes et appareils photos sont passés au scan. Beaucoup plus que le contrôle des documents de voyage, le contrôle s’exerce davantage sur les bagages que sur les personnes.

Attente pour l’embarquement. Certains sont fébriles. Pour quelques minutes de retard. Impatients, certains interrogent du regard les cadrans des tableaux magnétiques affichant les destinations et l’heure du départ. Des enfants jouent sans prêter attention à la nervosité des adultes. L’insouciance est sans doute le meilleur antidote contre le stress. Après une vingtaine de minutes de retard sur l’horaire affiché, nous pûmes embarquer. Passage obligé par le long corridor installé à cet effet. Sourires d’accueil des stewards et hôtesses de bord. Assis, chacun peut enfin attendre l’annonce du décollage. Un regard en avant et en arrière de l’avion permet de constater aisément qu’il est plus qu’à demi vide. Ou à demi plein, c’est selon. De quoi s’interroger légitimement : pourquoi donc notre compagnie nationale de navigation ne procède t-elle pas à des promotions systématiques, notamment en période estivale, pour permettre à la fois à beaucoup de voyager. Et à Air Algérie de vendre plus de billets. Faut-il croire qu’elle préfère la vente à prix coûtant plutôt que la rentabilité ? Nos voisins marocains et tunisiens pratiquent des prix nettement plus compétitifs. Au profit des citoyens comme des compagnies. Voyage sans encombre. Repas à bord coutumier. Lyophilisé. Servir les journaux serait également une pratique des plus corrects. J’eus pour lecture « Regard blessé » de mon défunt ami Rabah Belamri. Il me replongea dans les souvenirs d’enfance. La guerre et ses abominations. L’indépendance et ses querelles pour le pouvoir. Et les affres des croyances ancestrales qui sans doute coûtèrent la vue à notre auteur… Quelques cris d’enfants par moments mordaient le silence. Grimaces de mes voisins somnolents. Rêver quelques instants encore aux proches et amis qui nous attendent. Jusqu’à ce qu’une voix suave féminine nous annonce que bientôt nous allions atterrir à l’aéroport de Sétif. Avec plus de dix degrés qu’à Paris. Atterrissage normal. Sortie en petits groupes, chacun s’empressant de regagner la porte où nous attend le contrôle douanier. Somme toute correct. Peut-être un effort pour nous souhaiter la bienvenue dans notre pays. Si possible avec le sourire. Un sourire ne coûte rien et met du baume au cœur. A la sortie, le souffle chaud de la gaïla nous permet de prendre le pouls de la température. Chaleur tempérée par un air sec. L’altitude de Stif y est pour quelque chose. Juste à côté de l’aéroport une gazouza avec l’ami Yazid. Et vogue la galère pour revoir la ville natale. Il me servit amicalement de guide. Qu’il en soit remercié… Arrivé la maison située dans l’un des plus vieux immeubles de la ville, El Djenane. Il date des années soixante. La vétusté se mesure à l’œil nu. Murs largement décrépis. Pas de ravalement depuis des lustres. Les escaliers affichent l’arrogance du ciment effrité et du fer. Un danger permanent pour les gamins comme pour les personnes âgées. Et toujours pas de lumière le soir. Depuis belle lurette, l’installation électrique et les ampoules ne font plus partie du décor. Une agression est toujours possible. En rentrant chaque soir, on peut avoir l’impression de renouveler au quotidien le sentiment de guet-apens permanent. Un point positif tout de même, la plantation d’arbres par les jeunes. Initiative louable s’il en fut. Un effort est souhaitable pour installer des bancs publics et surtout des aires de jeux pour enfants. La rumeur publique veut que la décision a été prise pour leur démolition. Les immeubles de Diar Ennakhla ont déjà inauguré ce cycle.

Chacun de mes voisins arrange comme il peut son intérieur. Carrelage, peinture des murs. A vrai dire, il s’agit de véritables cages à poules. Petites superficies pour familles nombreuses. Le soir, on dort presque côte à côte. La promiscuité tue tout droit à la plus élémentaire intimité. Un espace amoindri qui fait office de salon, de salle à manger et de chambre à coucher. Point de cuisine si ce n’est un mètre carré avec souvent l’éternelle tabouna pour cuire ses aliments et sa kesra ou son matlou3. Ce semblant de cuisine est contiguë aux toilettes. L’hygiène est de moindre souci. Le potager, rectangle d’une vingtaine de centimètres sert à la mère pour laver sa salade et son poulet et à tous pour faire les ablutions pour la prière ; y compris pour laver ses pieds… Cinquante ans après, je revis les mêmes horreurs. Insupportable. Inacceptable. Surtout lorsque les plus hautes autorités ne cessent de nous seriner que les grands équilibres macro-économiques sont atteints, que la dette extérieure a été réglée et que les caisses de l’Etat sont désormais plaines. Surtout que la ville s’est agrandie de quelques nouveaux immeubles, voire de nouvelles cités (El Hidhab par exemple). Surtout que juste en face de ces immeubles promis à la destruction (si ce n’est par décision des autorités locales, en tous les cas par celle certaine du temps), d’autres ont pu édifier quelques palaces somptueux pourvus de dix à quinze pièces.

Mes voisins s’interrogent : comment ont-ils pu accéder à ces lots de terrains, aux permis de construire et aux matériaux pour édifier leurs palaces. Souvent pour des familles composées de deux à trois enfants. Parfois ces heureux propriétaires sont de simples arrivistes ayant capital acquis par on ne sait quels artifices. Parfois, il s’agit de pontes du régime en place. Ce sans aucun égard pour leurs voisins dont ils peuvent pourtant mesurer à l’œil nu le dénuement. De fenêtre à fenêtre, ils devraient pouvoir se regarder. La communication ne passe pas. Et pour cause. Avec quel argent achètent-ils leur bonheur dont ils jouissent sans vergogne ? Avec moult voitures dernier cri. Certains de mes interlocuteurs s’interrogent quant à la provenance de cette richesse soudaine. Voire suggèrent des accointances avec telles autorités permettant bien des facilitations. Une braise attisée par la frustration couve socialement. Prendre garde à ce qu’elle ne soit instrumentalisée. Un autre octobre 88 est toujours possible. L’angoisse a de beaux jours devant elle pour ces nouveaux seigneurs aux villas mouture nouveaux féodaux.

Pour mes voisins, ils se roulent les pouces, mais roulent carrosse devant les yeux médusés mais non moins réprobateurs de nombre des laissés pour compte. Cette frénésie de la construction a, si je puis dire, gagné du terrain. C’est le cas de le dire. Sans doute même des terres cultivables. J’ai ainsi pu observer que la ville s’est recomposée en sites qui recoupent les différentiations socio-économiques ! El Hchama apparaît comme une cité destinée à ce qui reste encore de classe moyenne en Algérie. Les quartiers populaires demeurent composés de vieux immeubles situés presque à la périphérie de la ville : Bilair, El Djenane, Tandja… Ce même si des constructions promotionnelles ont été édifiées au profit bien entendu des détenteurs de quelques sommes d’argent souvent acquises au prix d’une épargne difficile.

La justice sociale peine à gagner du terrain. L’ultralibéralisme pratiqué par le pouvoir en place ne saurait faire illusion. Le leitmotiv entendu tout au long de mon périple et de mes pérégrinations à travers la ville : il y a de tout. Je rajoute souvent à mes interlocuteurs. Tout ou presque est importé. Nous sommes loin d’avoir favorisé l’agriculture en sorte que nous puissions prétendre à la sécurité alimentaire ; en témoigne la dernière sortie du gouvernement quant à l’achat de la viande à l’Inde dont mes interlocuteurs se gaussent. Et jurent qu’ils ne l’achèteront pas. Importé également à coups de milliards -et sans doute avec de substantielles commissions pour quelques pontes du régime- tant de produits manufacturés et de l’électroménager. Et comme de juste tous autres produits visibles dans les boutiques de plus en plus présentes dans le centre-ville, ainsi que dans les centres commerciaux dont certains ont purement et simplement remplacé les seules et rares salles de cinéma (Star et Variétés). Il faut croire que a culture avoisine le degré zéro. Peu de production ; la société de consommation de produits importés, dans un cadre d’économie totalement rentière, a pris le dessus.

En apparence, les familles visitées semblent ne pas souffrir pour leur approvisionnement en victuailles ; la cherté de la vie est néanmoins évoquée, ponctuée souvent par un « El hamdou lillah ». Il est vrai cependant que souvent un ou plusieurs membres de ces familles sont au chômage. Et lorsqu’ils sont en activité, non déclarés pour certains jeunes et donc dépourvus de sécurité sociale et ne cotisent pas pour leurs retraites, ils ont bien du mal pour joindre les deux bouts pour reprendre leur expression. A cet égard, j’ai eu à observer quelques infractions à la législation du travail, ainsi des gamins sont employés dans des cafés (je n’évoquerai pas les infractions flagrantes au code de la route, sous l’œil indulgent d’agents croulant sous la chaleur estivale, ainsi que les cas de harcèlement sexuel sur les lieu de travail subi par nombre de jeunes filles). Inutile de dire que pour beaucoup, outre ce goulot d’étranglement du chômage, le logement demeure un impératif tant il apparaît qu’à côté de villas quasi-inexpugnables, nombre d’immeubles d’un autre âge ayant vocation à être démolis, au même titre que les gourbis, défient la volonté du fameux slogan « un million de logements ».

L’un de mes interlocuteurs m’affranchit sur l’impossibilité pour le commun des mortels -en fait pour beaucoup- de pouvoir se payer un appartement. D’une phrase lapidaire, il me dit : « Pour un milliard, t’as plus rien » ! J’ai pu discuter avec des professionnels du bâtiment, ils sont formels. Les prix de l’immobilier flambent démesurément ; ce, même si effectivement la ville a pris de l’ampleur par l’extension des constructions sans réelle vision urbanistique. Tout comme les prix du foncier. Inabordables comme les denrées au mois sacré du ramadhan. D’aucuns se plaignent de ce que certaines familles « étrangères » à la ville s’installent à Sétif, munies de leurs capitaux suite à des ventes de terres à vocation agricoles pour s’installer en ville en quête de citadinité. En ville où j’ai pu rencontrer fortuitement maints amis perdus de vue depuis des lustres ; si certains ont pris de l’embonpoint et semblent avoir su tirer leur épingle du jeu, d’autres sont devenus l’ombre d’eux-mêmes : calvities largement entamées mâchoires édentées, silhouettes quasi squelettiques. Des discussions interminables pour expliquer cette déchéance qui s’observe par endroits à l’œil nu à telle enseigne que certaines personnes semblent tellement absorbées par leurs soucis qu’ils donnent l’impression d’être devenus fous ou sous l’effet d’hallucinogènes. Et les femmes sont également concernées comme j’ai pu le constater. L’une d’elles, comme pour excuser cette situation, me signifia que, malgré tout ; « oulèd ezzebala yasabhou radjala » ! Oui, mais à quel prix, après près d’un demi siècle d’indépendance… En parlant de « zebala », il faut croire que l’écologie est le cadet de nos soucis ; les autorités locales tentant bon an mal an de préserver l’environnement par l’aménagement d’espaces verts et autres jardins et n’échappent pourtant pas à la vindicte publique par l’étalage e critiques par moments féroces.

Au total, un goût d’inachevé m’envahit à la fin de mon séjour. Sétif. Aéroport du 8 mai 1945. Propre comme un sou neuf. Contrôle également des plus stricts. Ce qui a fait jaser certains voyageurs par ce matin de Ramadhan. Bagages à mains méthodiquement et systématiquement fouillés. Clés, téléphones portables et tout ce qui est métal dans un bac. Ici aussi, les agents douaniers ne badinent pas avec les consignes de sécurité. Nuance, me semble t-il, ici beaucoup plus qu’outre mer, le contrôle des documents de voyage s’exerce davantage. L’estomac en bandoulière, les yeux entichés de sommeil, les adultes affrontent une nouvelle journée de jeûne. Dans la salle d’attente pour l’embarquement, seuls les cris des gamins trouent le silence... A Orly, dix degrés de moins nous attendaient.

* Avocat-Auteur Algérien


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Commentaires publiés (31)

Les commentaires publiés ci-dessous ne reflètent que l'opinion des internautes.


4 septembre 2010, 09:11 , par Mériem :

Dans un savoureux conte philosophique intitulé "Le crocheteur borgne" l’écrivain français Voltaire joue avec humour et philosophie sur l’idée, dit-il, que "nous avons deux yeux : l’un pour voir le bien et l’autre pour voir le mal..." et ajoute-t-il : " la plupart des êtres humains ferme celui qui voit le bien pour ne laisser ouvert que celui qui voit le mal"

Mr Korogli, dans son article est bien proche de cette idée de Voltaire, non pas que les remarques faites soient totalement fausses, il y a malheureusement beaucoup de vérités dans ses propos MAIS il semble parti dès le départ de son article "pour n’ouvrir que "l’oeil qui voit le mal" le peu de "bien" qu’il consent à reconnaître, il le noie immédiatement dans un flot de restrictions et de réserves pour le moins désobligeantes qui annulent immédiatement le peu de "bien" qu’il a voulu presque malgré lui consentir !

Merci, Monsieur Korogli allons-nous dire "MAIS c’est nous qui vivons ici, nous savons et ressentons très bien ce qui va mal comme ce qui va bien, les magouilles, les passe-droits nous les connaissons, les avancées, les bienfaits nous les reconnaissons aussi... mais dès votre pied posé à l’aéroport, vous avez fermé un oeil pour n’ouvrir que l’autre et votre article n’est qu’une "synthèse" de tous les poncifs entendus ça et là sur l’Algérie et les Algériens, tous les clichés superficiels qu’on peut "lire" partout vous en avez cherché consciemment ou inconsciemment la confirmation, c’est tout "

Pour bien connaître l’Europe et la France en particulier, j’aurais aussi beaucoup à dire sur la façon dont vivent les "immigrés" et la manière dont ils sont traités... MAIS je serai bien plus nuancée que vous : je sais que certains y vivent "bien" , à l’aise et sans problèmes particuliers à part ceux que connait toute la population européenne : chômage, chéreté de la vie qui va en expansion, une perte de plus en plus flagrante des valeurs qui ont fait sa renommée et sa valeur à savoir l’humanisme et l’ouverture d’esprit...OR il y aussi tous les laisser pour compte des banlieues qui survivent plus qu’ils ne vivent, le racisme qui ne se cache plus pour les raisons que je viens de donner ! Quand ça va mal ce sont les plus les déshérités qui trinquent

Certes ces pays ont une longue histoire avec la démocratie et leurs pays respectifs ont une organisation politique et sociale bien huilée, une façade économique clinquante, une forme de culture plurielle et ouverte et tout cela n’est pas si mal au regard de ce qui se passe ailleurs mais ce sont des pays "libres" depuis des siècles, la France connait - avec bien et des hauts et des bas - une démocratie vieille de plus de deux siècles, elle a eu le temps de peaufiner la gestion et l’organisation de sa société cependant "faites gaffe comme on dit", la crise économique mondiale est en train de changer la donne...

Oui, nous avons du pain sur la planche et beaucoup beaucoup à faire et à parfaire, différemment, mais nous sommes un peu plus "jeunes" cela n’excuse rien c’est vrai mais cela permet l’espoir pour... un "oeil qui voit le bien "

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4 septembre 2010, 11:12 , par kiki :

Belle littérature ! mais ?

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Réponse le 4 septembre 2010, par Mimya staïfia :

Monsieur Koroghli j’ai lu avec tristesse et admiration votre article. Par cette fidèle description, j’ai effectué avec vous ce voyage, l’arrivée à Sétif, le séjour et le départ. C’est vraiment comme si j’y étais. Vous avez décrit la réalité telle que nous la constatons quotidiennement. Merci pour le style et pour l’analyse. La personne (Pseudo Mériem) vous reproche d’ouvrir l’oeil du mal quand elle ferme délibérément ses 2 yeux sur la détresse que vivent les algériens depuis une cinquantaine d’années. Elle se cache tout ce qui est visible à l’oeil nu et que constate toute personne lucide et honnête qui ne profite pas du système. J’aimerais bien que cette personne qui conteste la réalité flagrante quevit notre pays nous dise où elle habite et si son logement lui a coûté moins d’un millard ? Si ses enfants subissent le chomage et sont mal logés ? Quand au sort des émigrés Maitre Koroghli le connait mieux que quiconque étant avocat à la cour et appelé souvent à défendre les droit de ses concitoyens. Madame ce sont des personnes priviligiées comme vous qui enfoncent le pays dans cette situation dramatique que dénonce consciencieusement Maître Koroghli. Lui a fait son devoir en regardant attentivement la misère des pauvres gens qui souffrent de l’injustice et de la mauvaise gestion des biens du pays, vous, gardez vos privilèges et les yeux fermés sur les biens mal acquis des arrivistes, les injustices et tous les malheurs du pays qui en découlent. Grand bien vous fasse.

 
Réponse le 4 septembre 2010, par Mériem :

@ Madame Mymia Staîfa

Donc si je vous ai bien compris toute personne dans ce pays qui a un salaire, un appartement, dont les enfants vont au lycée ou à la fac ou même ont un travail, qui ne pleure pas à longueur de journée sur "la misère horrible du peuple algérien tous réduit à la mendicité et à famine" sont des menteurs ou des voleurs ce qui veut dire l’immense majorité des algériens... je vois !

Qu’est-ce voulez vous, chanter le misérabilisme de bon aloi qui grattouille de plaisir là où ça démange chez certains, les mouchoirs remplis de larmes et la complainte du pauvre algérien qui meurt de faim ce n’est pas ma chansontout simplement parce que c’est FAUX !
Les problèmes, les injustices, les inégalités il y en a ! je n’ai pas dit autre chose mais m’avez-vous seulement lu ? Est-ce l’apanage de l’Algérie uniquement ? Et quand bien même ce serait le cas, vous avez une solution radicale, ? DONNEZ LA donc, nous sommes toute ouïe !

JE REFUSE quant çà moi, les aigreurs mille fois ressassées, les plaintes et les complaintes dont on connait le couplet et le refrain par coeur ! je préfère l’espoir de jours meilleurs pour tous et par dessus tout Je préfère la réalité dans ses vérités bonnes, moins bonnes ou carrément mauvaises mais la réalité et rien que la réalité

Mais puisque nous en sommes aux attaques personnelles et vous, vous vivez ici ou là-bas ? vous êtes dans une pièce cuisine sans wc et sans salle de bains, vos enfants sont tous réduits à la mendicité parce que chômeurs diplômés ? OUI ? racontez-nous donc votre misère, on vous plaindra bien et peut-être qu’une âme charitable vous viendra en aide qui sait ? Si ce n’est pas le cas dites-nous donc comment vous avez obtenu par le vol, les tricheries et malversations diverses votre appartement ou votre maison, on essaiera de faire comme vous !!

 
Réponse le 4 septembre 2010, par Rachid :

Madame,
Force est de constater que vos opinions sont terriblement versatiles selon vos humeurs et le temps qui passe.
Vous regardez aujourd’hui les choses de la vie avec un positivisme, ce qui ne vous est pas habituel.
Je ne voudrais pas chercher et vous citer quelques passages, émanant de vous pour d’autres sujets, où vos opinions étaient tranchantes, infondées et excessivement noires concernant notre Algérie.
À moins de passer pour des amnésiques, et pour votre gouverne cela se résumait « à une bande de corrompus », et « un ramassis d’incultes », que nous étions pour vous, il n’y a pas si longtemps.
Est-ce l’effet de la mondialisation, et à plus petite échelle « la donne » aurait fait chez vous le virage lunaire ?

 
Réponse le 5 septembre 2010, par Mériem :

Rachid

Les critiques j’en ai émises -et les messages sont encore là - mais il faudrait quand même apprendre à lire les messages émis en entier et comprendre autant que faire se peut leur contenu...

Ce que nous vivons tous ICI, en Algérie, nous le savons et nous le constatons chacun à notre manière et les multiples problèmes inhérents à notre société il n’y a qu’un aveugle (aveugle non pas par nature mais par intérêt) qui refuse de les voir !!

MAIS ce que je refuse c’est cette noirceur délibérée qu’on "colle" à l’Algérie, surtout quand on y vit pas, cette critique constante avec les mêmes mots, les mêmes attitudes, les mêmes mécanismes, comme si répéter inlassablement les mêmes choses en faisait une vérité absolue éternelle ...j’ai vu des quartiers de Marseille et de la banlieue parisienne plus sales et plus détériorés que certains de nos quartiers, dans la "belle France !" je n’en ai pas fait une généralisation, certains Français ( et mêmes européens) vous prennent de haut, désagréables et mal élevés, je n’ai pensé pas que tous étaient forcément ainsi ! La corruption du gouvernement Sakozy s’étale au grand jour : je me dis qu’ils ont bien de la chance de pouvoir ainsi laver leur linge sale devant tout le monde !

Ceux qui viennent faire des constatations (avec leur point de vue) et donner des leçons pourquoi pas ? Mais avec une solution à la clé ! qu’est-ce qu’ils nous proposent pour changer les choses ? Nous sommes ouverts à toute proposition constructive


4 septembre 2010, 15:34 , par kmeme :

naturellement nous passons de la premiere a la cinquieme vitesse des qu il s agit de parler de l algerie c est systématiquement la passion qui prend le dessus et la conclusion est toujour la meme a savoir les a ccusations d appartenance a un camp ou a un autre.

dans toute instruction judiciaire il y a la charge et la decharge et ce que reproche mariem a maitre KOROGHLI sans dailleur le démentir dans sa critique aussi acerbe soit elle il n en demeure pàs moins que cela reste quantativement trés loin des galeres quotidiennes que vivent les algeriens.

Cependant et c est la dessus que je rejoins meriem pourquoi ne pas également parler des grands changement que nul ne pourrait occulter par exemple ce chantier enorme d infrastrucures autoroutieres setif alger en combien de temps aujourdhui ?
Bien sure il n y a pas que ca et tout ne va pas si bien madame la marquise nous sommes toujour un pays et un peuple qui se reconstruit apres d atroces années noires mais nous nous relevons petit a petit il faudra du temps beaucoup de temps des hommes et des decisions courageuses paris ne s est pas faite en un jour n est ce pas.

PS je ne fais partie d aucun systeme je n ai pas de cousins au pouvoir je ne connais aucun militaire du simple soldat au general major je ni demandé encore moins beneficié d aucun passe droit ni d aucune faveure mes voisins ne sont pas riches et mon beau pére est retraité au smig
merci de ne pas m accuser d accointance avec le pouvoir je dis cela car est souvent le cas a travers les forums pour tout ceux qui osent dire du bien de l algerie meme si cela est vraie

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4 septembre 2010, 17:46 , par Anonyme-76860 :

Oui, mais qu’est ce que vous avez apportez de là bas pour ce peuple de misère qui vit ici sur cette terre gangrenée par tous les maux,et qui n’a pas eu la chance de foutre le camp comme vous. ? de l’écrit ? rien à foutre ! Concrètement quoi ?sinon ! Laissez nous tranquille, nos problèmes quotidiens nous suffisent.

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Réponse le 4 septembre 2010, par Anonyme-76870 :

salut plupart des algériens vivent bien wach khashom
aichinne

 
Réponse le 4 septembre 2010, par aklik :

Bravo pour cette analyse pertinente et honnête mais une certaine classe de parvenus sont indisposes par des écrits réalistes et sincères.
Une étude serait fortement conseillée pour savoir comment les fortunes se sont faites en si peu de temps alors que la colonisation a pris fin que depuis 48 ans.
Les archives existent pour connaître le NOMBRE DE MILLIONAIRES ALGERIENS de l époque.
En attendant laissons les vivre dans leur Bunker !!!!!!!!!

 
Réponse le 4 septembre 2010, par zinou :

J’ai oublié de signer zinou


4 septembre 2010, 19:49 , par zinou :

On dit souvent que le mal des uns n’excuse pas le mal des autres. Il est vrai qu’on voit mieux la paille dans l’oeil du voisin que la poutre dans ses propres yeux...L’avantage est que le dialogue peut s’installer

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4 septembre 2010, 21:13 , par afoura :

merci maitre pour votre analyse et surtout davoir citer notre grand ecrivain rabah belamri ceci dit la situation dramatique du peuple algerien est connue du monde entier .la cause principale de notre malheur est aussi connue cest le systeme maffieux heritage de degaulle aide par la racaille integriste.il faut dire les choses par leurs noms.denoncer et combattre cette peste cest la seule et unique solution pour sauver notre pays.

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Réponse le 4 septembre 2010, par Minotor :

Merci M. Ammar KOROGHLI pour votre article. Donc ma question est la suivant : Et la RÉVOLUTION c’est pour qand ?


5 septembre 2010, 02:21 , par staifi 19 :

oublier les millions on parle de milliards maintenant le problem n’est pas dans la somme mais est ce qu’on en a pour son argent !!!!

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5 septembre 2010, 06:42 , par beaumarchais :

maitre votre article est la realité, et dans tout ce que vous avez decris, moi je le dis franchement, les setifiens sont des leches culs sinon comment exliquer ce qu’ils ont fait les arrivistent a la ville et mepriser les setifiens, un setifien connu a saboter un setifien et si un setifien est bien placé pour gerer il s’associe directement aux corrompus ( biensur les arrivistes qui passent inaperçus), tte l4algérie son probléme c de conscience, ya aucun projet de société ni sensibilisation , au moins a la télé, normalement tous pour un seul et unique objectif, la bonne gestion du pays avec ttes les forces et conscience, que moi je vois la mentalité Algérienne est pourrie, c foutue vue que c plus facile de casser un atome que la mentalité Algérienne, et message a la dame qui parle de l’oeil du mal et fermer l’oeil du bien, je vois que t’as pas esprit analytique, que du blabla sache pour faire voler un avion il faut supposer tous les maux eventuels, pour elaborer et reduire le risque avoisinant le zerooooooooooooooo,

saha ramdhanak Maitre et saha aidek, rabi yahdina

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5 septembre 2010, 17:49 , par salim42 :

Salem a tous et toutes et bonnes fin de ramadan.
Il est vrais que l’on a deux yeux l’un pour voir le mal l’autre le bien, tous ceux qui ont quitté l’Algérie sentent quelle leur manque. Il y a tant de choses positives en Algérie , surtout au niveau humain.
De même née en france j’y ai vécu toute ma vie, bac mention très bien ,ingénieur d’une grande école et maintenant professeur et boon nombres d’algérien et algériennes écrivent le français bien mieux que moi comme MERIEM MYMIA STAIFIA RACHID et autre..
Il faut se battre pour améliorer son voisinage et changer les mentalités, la France c’est fini, ici les gens survivent.

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5 septembre 2010, 19:35 , par Anonyme-76990 :

La citation : « Il est vrai qu’on voit mieux la paille dans l’oeil du voisin que la poutre dans ses propres yeux... » serait de Issa ibn Mariam à une variante près..

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5 septembre 2010, 20:59 , par Abdelkader .B :

CHER SŒURS, FRÈRES ALGÉRIENS ...TOUS CONFONDUS.
SI M.KOROGHLI ME PERMET DE RAJOUTER, EN QUELQUES MOTS CE QUE LES EUROPÉENS POSSÈDENT , MAIS PAS NOUS LES ALGÉRIENS : CE QUI FAIS LA DIFFÉRENCE.
1 - ILS POSSÈDES DES CENTAINES DE ZONES INDUSTRIELLES, AVEC DES MILLIERS D’USINES DE PRODUCTION DE TOUTES SORTE. QUI PRODUISENT, ET EMPLOIENT DES MILLIERS DE GENS, QUI GAGNENT DE L’ARGENT ET FONT ENRICHIRENT LEUR PROPRE PAYS.

2 - UNE JUSTICE SOCIALE, QUI PUNIS SÉVÈREMENT TOUS LES VOLEURS, ET OFFRE LE MEILLEUR RESPONSABLE AU MEILLEUR POSTE ET CELA POUR L’UNIQUE INTÉRÊT DE TOUS LE MONDE.
3 - DES HAUTES PERSONNES INTEGRENT,NATIONALISME PROUVÉ, QUI TRAVAILLENT JOURS ET NUITS POUR DEFENDRE LES INTERETS DE LEUR PAYS, DE LEURS CITOYENS, ET LEUR ASSURER PROTECTION , SÉCURITÉ, SOIN ET EDUCATION,UN ENVIRONNEMENT PROPRE, UNE VIE MEILLEURS, UNE DEMOCRATIE REELLE ET CONTINUELLE, UN PROGRET CONTINUE, ET SURTOUT UNE PAIX ET
JUSTICE SOCIALE.

ainsi on pourra nettement mieux, comprendre savoir et comparer, le but recherché par l’Avocat-Auteur , Ammar KOROGHLI, a travers son écrit.
Note : il faut ignorer les commentaires de tendance a faire diminuer de la qualité et objectivité du sujet "diversion"

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6 septembre 2010, 03:49 , par SAMIR LYON :

salam a tous
"je vit en france" et le constat de notre journaliste est reel je suis triste pour l algerie car c est un pays qui a de reel ressource pour construre une econommie puissante et durable.
le journaliste qui a ecrit cet article a tout a fait raison car c’est le meme constat quand j atterit a l aeroport 1945
ET POUR NOTRE AMI MERIEM il ne faut pas confondre fierter et belle chose
Ammar KOROGHLI*dennonce ce qu il faut denoncer a point c est tout
et que ca vous plaise ou non.
vous defendez votre fierter et pas le peuple algerien
c est la misere a point c est tout
et ce n est pas en faisant semblent de ne pas se plaindre ou de voir les belles choses que l algerie que ca vas changer
et vous parler de la france
c est vraix il sont en avance sur plein de chose
mais oublier pas que c est grace au peuple et a ca revolution que ca a changer ,si non le peuple aurait rien .
ET VOUS MR Abdelkader .B
La france est un pays de voleur
de menteur
rasiste
les dirigent de ce pays volent tous les jours
mais la difference c est quand france ils ont peur du peuple
car le peuple descend dans la rue pour un oui et pour un non
ici en france il y a commen en algerie des passe droit de la corruption etc...
moi j ai un BAC plus 5 et je travail a l usine pour vous dire.
tous les jour en france on essay de vous arnaquer
et je dit bien tous les jours
mais il faut le voir pour y croir
ce n est vraiment pas ce que vous croyez
et les gens qui vous dises le contraire sont des menteurs
les algeriens cache tjr les mauvaise chose
il font croire que tout vas bien alors que c est le contraire

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6 septembre 2010, 03:50 , par SAMIR LYON :

salam a tous
"je vit en france" et le constat de notre journaliste est reel je suis triste pour l algerie car c est un pays qui a de reel ressource pour construre une econommie puissante et durable.
le journaliste qui a ecrit cet article a tout a fait raison car c’est le meme constat quand j atterit a l aeroport 1945
ET POUR NOTRE AMI MERIEM il ne faut pas confondre fierter et belle chose
Ammar KOROGHLI*dennonce ce qu il faut denoncer a point c est tout
et que ca vous plaise ou non.
vous defendez votre fierter et pas le peuple algerien
c est la misere a point c est tout
et ce n est pas en faisant semblent de ne pas se plaindre ou de voir les belles choses que l algerie que ca vas changer
et vous parler de la france
c est vraix il sont en avance sur plein de chose
mais oublier pas que c est grace au peuple et a ca revolution que ca a changer ,si non le peuple aurait rien .
ET VOUS MR Abdelkader .B
La france est un pays de voleur
de menteur
rasiste
les dirigent de ce pays volent tous les jours
mais la difference c est quand france ils ont peur du peuple
car le peuple descend dans la rue pour un oui et pour un non
ici en france il y a commen en algerie des passe droit de la corruption etc...
moi j ai un BAC plus 5 et je travail a l usine pour vous dire.
tous les jour en france on essay de vous arnaquer
et je dit bien tous les jours
mais il faut le voir pour y croir
ce n est vraiment pas ce que vous croyez
et les gens qui vous dises le contraire sont des menteurs
les algeriens cache tjr les mauvaise chose
il font croire que tout vas bien alors que c est le contraire

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7 septembre 2010, 12:47 , par MARTIGUES : MONGIROT :

Cher compariote Koroghli.
Nous sommes certainement de la même génération.Vous avez quitté le pays, j’en ai fait itou,comme des centaines voire des milliers de cadres nationaux intègres et compétents. Me concernant, j’ai eu l’occasion de l’exprimer sur notre site.
Ma dernière visite à ma ville natale remonte à l’hiver dernier, et là je pourrais retranscrire les mêmes sentiments que vous,les mêmes frustrations,l’amertume, le dégoût de voir ma belle ville vaciller vers la clochardisation. Remontant la rue de Constantine,je divisais avec un ami d’enfance,ancien fontionnaire,en retraite."Mais que fait Mr le Maire devant tant de gachis ?" Osais-je demander. Réponse :"Cest un fils de la ville,intellectuel,qui a pris le train en marche".Je répondis :"Bien !dans ces conditions il aurait dû tirer l’alarme et descendre" Ma réponse, sous une forme métaphorique à son propos nous renseigne sur l’état de dégradation socio-économique et environnemental de mon SETIF.
"RETOUR VERS LE FUTUR":Insouciante jeunesse,cartable au poignet, blouse grise.Dimanche : cinéma, STAR, ABC, VARIETES,COLISEE ou alors stade municipale et aller applaudir les noirs et blancs : Koussim, Neggache, Mattem, Ferchichi, Gâgga,Messaoudi,Bourouba ect...Nous pavaner dans nos belles cités encore "jardins" énivrés par l’air parfumé que dégagée une florissante végétation.
Ce que je retiendrais, c’est d’avoir vu une ville en décadence livrée à la corruption, au vu de l’urbanisation sauvage avec son corollaire de déperdition de toutes les terres fertiles du péri-urbain sétifien. Terres, jadis nourricières.Le nouveau bâti, fait en toute hâte,dont les spéculateurs ont en fait un fonds de commerce, ne résistera nullement à la prochaine secousse tellurique.Dieu sait pourtant,que ce site a connu maintes catastrophes de ce type.Rappelant,que l’antique SITIFIS,s’est effondré suite à un séisme. Le dernier, le plus violent en 1975,a connu la destruction du noyau primitif de notre ville. Et,que dire en sus des matériaux et autres contrôles techniques non réalisés sur ces ensembles pharaoniques.
Celà dit,ce phénomène outrancier de défiguration de nos paysages urbains, des milieux naturels et écologiques de l’écosystème en général,révèle déjà les premières néfastes retombées:promuscuité,maladies,pollutions,déforestation,dégradation des sols,érosion de ces derniers, disparition du couvert végétal,rareté des précipitations, manque d’eau et enfin disparition du micro-climat typiquement sétifien. Tout un programme ! A bientôt pour d’autres fructueuses analyses.

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7 septembre 2010, 15:54 , par afoura :

setif va payer le prix de son expansion comme toutes les grandes villes du pays voir du tiers-monde.corruption .banditisme.arrivisme.clientelisme et jen passe.et tout ca a cause des dictatures et labscence de democratie et la participation citoyenne aux problemes de la cite.

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7 septembre 2010, 19:12 , par Djebel :

Ni paille ni poutre, juste de l huile de coude de justice de civilité de culture d’exigence de soi meme pour un travail bien fait et responsable .Ajouter a cela de la passion pour un pays qui a tant besoin d’être aimé de ce point de vue
Mme Merieme n’ en as point, juste un you you égocentrique de satisfaction. l’exilé a l’ inverse de vous madame il aime deux fois plus son pays ,pour l’ avoir quitté ,et pour espérer ne jamais le perdre, quoi qu il lui en coûte.

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7 septembre 2010, 23:45 , par Langar :

Article d’une pertinente réalité !

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8 septembre 2010, 18:12 , par abel :

Plein d’intelectuels compatriotes qui prennent la peine de s’exprimer du mal de vivre dans notre pays. Malheureusement, les chiens aboient la caravane passe. (à bon entendeur)

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9 septembre 2010, 00:53 , par noureddine-benmehenni-esp :

salamo alaykoume saha aidkoume gaâ les algeriennes on generales

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20 septembre 2010, 00:37 , par Amachahou :

Oui, pas grand chose pour un milliard...C’est combien un milliard me demande ma petite fille qui depuis l’Aid dernier a amassé une trentaine de dollars canadiens...(30 x 70 = 2100 Da)...A son âge, elle comprenait pas grand chose, mais en insistant, je lui ai dis qu’un algérien avec un salaire moyen doit travailler 25 ans pour gagner un milliard...soit toute une vie ! Que peut-on faire avec un milliard en Algérie ? Se payer un bon "lunch" tous les jours pour certains ou économiser toute une vie pour s’acheter un lopin de terre dans les hauts plateaux sétifiens...Et puis, combien doit-on gagner encore pour en construire un toit décent pour abriter les membres de sa famille "royale" avec seulement un gars et une fille...Il haut travailler un autre 25 ans. Et combien doit-on gagner encore pour subevenir aux besoins les plus élementaires : 2 repas par jour et une scolarité décente pour les enfants ? Un autre 25 ans ! Triste realité ou faux calculs...Je m’essaye encore une fois en espérant que mes calculs sont faux...Ma petite fille ne cesse de me demander : papa, c’est combien un milliard en Algérie ? Sachant qu’elle ne va pas comprendre le sens des années de travail pour son âge : je lui ai dis qu’il faut qu’elle ramasse de l’argent de plus de 4000 Aid...Là, elle a bien compris : comme il y a deux Aid par an : elle a vite trouvé la réponse : il en faut 2000 ans...Hélas, pour certaines catégories de gens honnêtes en Algérie, l’espoir n’est même pas permis...Comme si, tous ceux qui construisent des chateaux en Algérie, viennent d’une autre planète, des envahisseurs qui ont envahi l’Algérie et sucent tout le sang des algériens...des algériens honnêtes, comme vous et moi...
Salutations de Montréal.

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20 septembre 2010, 19:48 , par Chadia-Lyon :

Bonjour ,
Force est de constater que les debats autour de l’Algerie revetent toujours un carartere très (trop...) passionnel et pour cause.
J’ai particulièrement apprecié l’article, de qualité, de Mr Kologhli (tel est son nom visiblement), j’y ai appris certaines choses. Cet article rendait une vision globale assez juste de la société actuelle.
Permettez moi de preciser ceci : vivre a l’etranger ne soustrait aucune legitimité a un commentaire ayant trait a l’Algérie, qui, quelque soit notre parcourt de vie, nous reste chère.
Déplorer ou dénoncer certains faits de société, d’economie, de gestion...ou politiques est somme toute encore un droit elementaire. Fort heureusement, la presse algérienne s’en fait l’echo quotidiennement, et nous nous en rejouissons.
L’article de Mr K. n’avait aucun caractère péjoratif sur le mode de vie du peuple algérien , bien au contraire, c’est l’injustice qui est repulsive où qu’elle s’exerce...Aussi, gardons nous bien de personnaliser le debat !

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20 septembre 2010, 22:41 , par tounsi 9albou fih dzayer :

Avis et pas un commentaire.

salut a tous mes freres et soeurs algeriens,n’inquietez pas l’algerie actuelle est plus belle en comparant avec les dix derniere annees,c la verite .je dis bien ,je visite l’algerie souvent, puisque j’habites au frontiere tuniso-algerienne cote EST(tunisie)....mes salutations .votre frere tuniso-algerien de l’ouest tunisien

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21 septembre 2010, 15:07 , par Anonyme-78271 :

Reponse à Koroghli. Pour moi, l’algerie est au dessus de tout le monde, nous aimons notre pays et celui qui veut aider ce bled pour evoluer il doit y rester et partager les bons et les mauvais moments, et non pas vivre auprés de ceux qui ont totrurer nos parents violer nos meres et par dessus le marché accepter de vivre chez eux et meme donner des exemples de leurs modes de vie. de toute façon à partir des appellations on peut dechiffrer l’origine de l’intervenant. one, twe trie viva l’algerie.

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